Émile Zola,
Germinal
(1885)
“ — Ne faites pas attention, s’il n’est guère poli, dit la Levaque obligeamment. Paraît qu’il s’est cassé quelque chose dans la cervelle. Voilà une quinzaine qu’il n’en raconte pas davantage. ”
Émile Zola,
Germinal
(1885)
“ — Ne faites pas attention, s’il n’est guère poli, dit la Levaque obligeamment. Paraît qu’il s’est cassé quelque chose dans la cervelle. Voilà une quinzaine qu’il n’en raconte pas davantage. ”
“ Les enfants les charriaient une à une, des femmes en emplissaient leurs jupes. Bientôt, chacun eut à ses pieds des munitions, la bataille à coups de pierres commença. Ce fut la Brûlé qui se campa la première. Elle cassait les briques, sur l’arête maigre de son genou, et de la main droite, et de la main gauche, elle lâchait les deux morceaux. La Levaque se démanchait les épaules, si grosse, si molle, qu’elle avait dû s’approcher pour taper juste, malgré les supplications de Bouteloup, qui la tirait en arrière, dans l’espoir de l’emmener, maintenant que le mari était à l’ombre. ”
“ Sous ses ordres, une centaine de grévistes accouraient; et les chargeurs n'eurent que le temps de s'éloigner. Des hommes dételèrent les chevaux qui s'effarèrent et partirent, piqués aux cuisses; tandis que d'autres, en renversant le tombereau, cassaient les brancards.Levaque, à violents coups de hache, s'était jeté sur les tréteaux, pour abattre les passerelles. Ils résistaient, et il eut l'idée d'arracher les rails, de couper la voie, d'un bout à l'autre du carreau. ”
Émile Zola,
Germinal
(1885)
“ Mais les femmes avaient à tirer de lui d’autres vengeances. Elles tournaient en le flairant, pareilles à des louves. Toutes cherchaient un outrage, une sauvagerie qui les soulageât. On entendit la voix aigre de la Brûlé. — Faut le couper comme un matou ! — Oui, oui ! au chat ! au chat !... Il en a trop fait, le salaud ! Déjà, la Mouquette le déculottait, tirait le pantalon, tandis que la Levaque soulevait les jambes. Et la Brûlé, de ses mains sèches de vieille, écarta les cuisses nues, empoigna cette virilité morte. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ Ici se termine, et il en est temps, notre revue de la branche aînée de la famille des Levacher, dite des maîtres de forges, car, pendant plus d'un siècle, ses principaux membres ont fait marcher de grands établissements. Ceux qui sont morts pour la patrie dans l'obscure mêlée d'un champ de bataille sont les plus oubliés. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ A nous en tenir à ce que nous savons, la famille des Levacher a pour berceau les environs de Breteuil. On l'y trouve établie au XVIIe siècle dans la paroisse de Bémécourt. Au moment où nous commençons à la suivre, elle est déjà un tronc vigoureux, qui se partage aussitôt en deux branches pleines de sève : l'une, pourtant, plus avantagée comme exposition et tenant une plus grande place au soleil, celle des maîtres de forges (1) ; mais l'autre ayant donné des fruits aussi durables, ceux de l'étude qui poussent à l'arbre de la science. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ Combien le chevalier Levacher eut de valeur dans son art, l'Europe le sait; et les Colornois ajouteront que sa maison, convertie en temple sacré d'Esculape, était chaque matin ouverte gratuitement à qui recourait à lui pour sa guérison. Celui qui l'approcha attestera combien il fut savant, éloquent, spirituel, piquant et enjoué dans la conversation; de manière que chez tous il excitait étonnement et plaisir. ”
H. Delaveau, Revue des Deux Mondes
“ Le sacristain a sept autres enfans des deux sexes, et ils vivent dans un état de guerre perpétuelle entre eux et avec leur père. — Tout cela est bien, me direz-vous ; mais, au demeurant, Lévka mène une bien triste existence ? — C’est une question ; il s’est rapproché de la nature ; il en comprend toutes les beautés à sa façon, tandis que, pour la plupart des hommes, la vie n’est qu’une suite de formalités, de devoirs fatigans et qui n’amènent aucun résultat. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ L'intervalle qui s'étend de la Pellagre à Coriolan devant Rome n'est pas sans doute absolument vide, mais celui qui va de l'École de Salerne à l'Éloge de Bichat, surtout dans la partie qui s'étend de 1790 à 1802, par quoi aurait-il été rempli ? Qu'aurait donc fait Levacher de la Feutrie pendant cette longue période silencieuse ? C'était sous la Révolution. Comme Sieyès aurait-il vécu? ou comme d'autres aurait-il émigré ? Oui, il avait vécu, mais dans le sens de vixit; il avait émigré, mais pour l'autre monde. ”
Marguerite Levray, Marcelle Le Blézec (1898)
“ Je... je vais mourir, bégaya-t-il. J'ai peur. — Peur du jugement, n'est-ce pas, mon maître? dit Corentine. Mais le bon Dieu est miséricordieux, je vous le disais cette nuit. Il vous pardonnera si vous le voulez, et vous le voulez certainement. Le fils de celle qu'à Lorient on appelait la sainte ne peut pas faire une mauvaise mort. Elle vous aimait bien, monsieur Lucien. Vous en souvenez-vous? Sa dernière pensée a été pour votre âme; et à cette heure encore, dans le paradis où elle est, elle demande votre salut éternel. Vous ne refuserez pas de l'y rejoindre, monsieur Lucien, mon cher maître. ”
Marguerite Levray, Les châtelains de Courthenoy (1902)
“ Jamais la Javelle n'a quitté son officier. Quand celui-ci abandonna les armes, la Javelle le suivit. Il vit naître les enfants du marquis et n'a pas cessé de l'appeler son colonel; il les aime tous deux, mais André est l'objet de son idolâtrie. Claude, lui, est bien peu de chose : un pauvre orphelin, un enfant trouvé. Petits enfants, savez-vous tout ce qu'il y a de navrant dans ce mot : enfant trouvé? L'enfant trouvé n'est pas un orphelin ordinaire; rien ne lui fut donné : ni famille, ni foyer, ni patrie. Jamais il ne dira en montrant un logis quelconque : « C'est là que je suis né. » ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ Louis-Mathieu Levacher, né le 25 septembre 1768, à Breteuil, était fils de Louis Levacher, marchand, et de Thérèse-Marie Pottier. Aîné des enfants du second lit, il avait deux frères et deux soeurs consanguins et il eut encore quatre frères et cinq soeurs germains. Son parrain fut Mathieu Pottier, de la paroisse de Saint-Martin de Laigle, et sa marraine, Jeanne-MarieAnne Masurier, sa grand'mère paternelle alors veuve. Il était donc neveu de Levacher de Parme et de Levacher de la Feutrie et cousin germain d'Achille de la Feutrie. ”
Alphonse Levray, La cité du devoir (1856)
“ Pendant que Jeanne vaquait aux soins du ménage, une charmante petite fille s'approcha des étrangers avec curiosité Breton, qui avait disparu un instant, revint, de la cave apportant un pot d'étain tout rempli de bière dont la mousse ruisselait en dehors. — En attendant que Jeanne ait terminé, dit-il, vous prendrez un verre de bière, n'est-ce pas? — Volontiers, répondit le Polonais; et choquant son verre contre celui de Martial : A vous, Monsieur, dit-il, et à votre femme; que Dieu vous la conserve! —Merci, Monsieur; je bois au relèvement de la Pologne. Fasse le Seigneur triompher la justice ! ”
Jules Sandeau,
Sacs et parchemins, 1851
“ Ah ! mon cher Timoléon, dit M. Levrault, toujours prêt à hurler avec les loups, je ne t’ai pas attendu pour prêcher ici la foi nouvelle ; mais tu ne connais pas les paysans de nos campagnes. Les malheureux croient encore à toutes les vieilleries dont nous connaissons, nous autres, le néant et l’impiété, à la famille, à l’héritage. Ils se feraient tuer jusqu’au dernier pour défendre, pour sauver le champ de leur seigneur, le champ qu’ils labourent, qu’ils arrosent de leurs sueurs et qui ne leur appartient pas. ”
Octave Levavasseur, Un officier d'état-major sous le premier Empire… (1914)
“ J'entends seulement le cliquetis des sabres qui pénètrent sous les cuirasses des cavaliers : l'ennemi fait un carnage épouvantable. Mais le général Colbert, commandant la cavalerie venue à notre rencontre, prend les escadrons qui ne sont pas engagés dans le défilé, puis, faisant le tour du mamelon qui nous enserre, il fond à l'improviste sur l'ennemi et enferme dans le passage, en les taillant en pièces, les cavaliers qui s'étaient précipités sur nous. ”
Rudolf Erich Raspe,
Gulliver ressuscité, ou les Voyages…
(1787-1786)
“ Le lièvre, qui étoit une hase, avait mis bas en courant ; ma levrette, en la poursuivant, en avait fait autant, & j'apperçus un nombre égal de levrauts & de petits chiens : ceux-ci, poussés par leur instinct, couraient après leur proie, & la forcèrent si bien, qu'à la fin de cette chasse, que j'avois commencé avec un seul chien, je m'en retournai avec six chiens & six levrauts, fur lesquels je n'avois pas compté. Le souvenir de ma levrette me rappelle celui d'un superbe cheval Lithuanien que je n'aurois pas donné pour tout l'or du monde. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ M. Levacher a reconnu tout de suite son Roman ; il m'a même dit que le Vaudeville est de Michel des Essarts, son compagnon de collège, et celui (si je ne me trompe) qui a été ministre de l'Intérieur pendant la Révolution 1. me séparant de quelques autres personnes. — Au bout de deux mois après mon arrivée, vous me direz si votre fils a gagné ou perdu en demeurant sept ans et demi à Paris. Adieu, ma bonne maman, désormais je ne vous parlerai que du plaisir que nous éprouverons en nous embrassant. ”
Octave Levavasseur, Un officier d'état-major sous le premier Empire… (1914)
“ Levavasseur, me dit Ney, je suis informé par un prêtre espagnol, entretenu à ma solde, que La Romana et tout son corps d'armée sont en marche sur Mondoriedo; que déjà il approche de celte ville. Maurice Mathieu y commande, mais il a toute sa division répartie par bataillons dans les villes environnantes; les bataillons seront infailliblement pris si le général Mathieu n'est pas averti assez à temps pour pouvoir les réunir et faire face à l'ennemi. Déjà, j'ai envoyé trois officiers mais je ne puis dormir en repos. Partez vous-même et tâchez de vous rendre à Mondoiiedo ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ Ainsi nous avons établi pour F.-G. Levacher : son origine normande à Breteuil-sur-Iton ; la signification d'Ebroïcensis voulant dire, dans l'espèce, du diocèse et non de la ville d'Evreux ; la date de sa naissance ; le titre rectifié de sa thèse de chirurgie ; son mariage ; sa parenté avec L'evacher de la Feutrie ; son long professorat à Parme ; son enseignement clinique à Colorno; les titres de trois ouvrages publiés par lui en Italie; le lieu et la date exacte de son décès. ”
Alphonse Levray, La cité du devoir (1856)
“ Qu'allons-nous faire maintenant? Jouer est impossible; nous ne possédons qu'un damier, et il ne peut suffire pour tant de monde. — Si nous chantions, dit Jacques, que son emploi à la cuisine avait enhardi, mais qu'un regard de sa mère fit taire aussitôt. — Oh! pas encore, dit Juliette; nous ne saurions guère chanter à présent. Si l'on se décide à la fin de la soirée, je me permettrai de demander alors notre Chant de la Cité : c'est notre Marseillaise. — Ma petite soeur est toujours guerrière, dit Julien à demi-voix. — Tu n'as pas la parole, lui répondit Paul sur le même ton. ”
Charles Reboul, Revue des Deux Mondes
“ On tourna sur place. Le bataillon du colonel Lévitzki, qui jusqu’alors avait été en tête, dut ainsi former l’arrière-garde. Il pouvait être minuit et demi. Le temps était toujours superbe, et la lune se trouvait au milieu de sa course. J’étais arrivé sur le plateau avec l’avant-garde, et m’étant mis un peu de côté, vers l’ouest, je pus distinguer, à une petite distance de nous, des hommes qui, comme des ombres, se glissaient, entre les buissons. Les coups de feu ne se firent pas attendre, et les balles, passant au-dessus de ma tête en sifflant, allèrent se perdre dans la montagne voisine. ”
Alphonse Levray, La cité du devoir (1856)
“ C'était par un beau jour d'avril 1847, un nombreux cortège se rendait à la chapelle de la Cité. Sir Corstown, donnant le bras à Noélie, était suivi par Christiern et Madame Muyssaert. Miss Lucy et M. Muyssaert venaient ensuite, avec Breton, son fils et les deux fillettes. Le contentement brillait sur tous les visages. Seule, Mary Valleyres, coiffée d'un bonnet de veuve, semblait chercher du regard celui qui l'avait tant aimée sur la terre, et qui l'avait devancée près de Dieu. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ XIV. — Prosper-Isidore Levacher d'Urclé, fils du sieur Jean-Louis Levacher, officier commensal chez le roi et d'Anne-Françoise Collombel, né le 12 novembre 1761 à la Guéroulde, fut baptisé le lendemain ; il eut pour parrain Me Jean-Robert Le Vacher, écuyer, conseiller du roi, maître ordinaire en sa cour des comptes, aides et finances de Normandie, demeurant à Rouen, qui signa Levacher De la Berteaudrie ; et pour marraine dame Louise-Gabrielle-Charlotte Collombel, épouse de M. de Boislandry, négociant, demeurant à Paris. ”
Edm Chauvin, Une Famille de médecins normands au XVIIIe siècle… (1901)
“ En formulant ici nos critiques, cinquante-neuf ans seulement après l'apparition du Dictionnaire historique de la Médecine et quarante-cinq ans après la mort de son auteur, nous sommes donc aujourd'hui encore dans l'actualité du sujet... tout autant que s'y trouvait le biographe des Levacher, quand il croyait faire sa découverte. Si le chirurgien Levacher était « fort peu connu » de Dezeimeris, il l'était assez de ses confrères du XVIIIe siècle pour que Levacher de la Feutrie n'eût pas besoin de le désigner à chaque instant à ses contemporains par ses prénoms et par ses titres. ”
Alphonse Levray, La cité du devoir (1856)
“ Sa douleur muette est expressive; son regard semble dire : Plût à Dieu que je pusse mourir à sa place. L'oeil éteint du proscrit prend tout à coup un écla extraordinaire. Il étend la main vers l'enfant, qui la sais et la couvre de baisers et de larmes. — Mon Christiern, voici pour moi la fin de l'exil. Je vais rejoindre ta mère. Mes amis me remplaceront près — 169 — île toi. N'oublie jamais la Pologne, sois prêt à répondre à son appel lorsque le Seigneur la relèvera. Sois toujours ton et dévoué; ne dévie jamais du droit chemin; la prière je préservera des défaillances de l'âme ”
Maurice Leblanc,
La Robe d’écailles roses
(1912)
“ « Ah ! bégaya Mme de Revez, il y a eu un accident. j’en suis certaine. C’est atroce !... Mon Dieu !... mon Dieu !... Si l’on pouvait se lever... courir... — Oui, dit sa sœur... si l’on pouvait !... » Elles perçurent le bruit d’une galopade dans le vestibule, dans l’escalier, dans l’antichambre. La porte allait s’ouvrir. Violemment, elle s’ouvrit. Antoine, le domestique, apparut, le visage décomposé. Un paysan émergea de l’ombre, les vêtements en désordre, et du sang, du sang sur la figure. « Mais parlez ! parlez donc ! > » ordonna Mme de Revez avec une énergie subite. ”
Pierre du Calvet,
Appel à la justice de l’État
“ Ce vertueux ami, qui m’honore par son amitié, autant qu’il illustre sa dignité de membre de la législature de la province, par cet assemblage de vertus sociales, qui le font les délices et l’ornement de ses concitoyens. M. Levesque, toujours aux aguets pour faire triompher mon innocence, par le recouvrement de ma liberté, sollicita cet élargissement, précisément à cette époque favorable où le feu de la persécution, abattu, avait ramené le calme dans les passions du général Haldimand. ”
Octave Levavasseur, Un officier d'état-major sous le premier Empire… (1914)
“ Arrivés près d'une auberge, nous nous confirmâmes dans l'assurance que l'ennemi occupait Vitry; le peloton qui nous avait rencontrés était lui-même une reconnaissance. Mes gardes d'honneur firent ainsi leur début aussi brillamment que de vieilles troupes. Les jeunes gens enrôlés dans les gardes d'honneur auraient fait d'excellents soldats, à ne consulter que la traverse; mais au milieu d'une armée, où chaque homme devait se procurer sa subsistance et celle de son cheval, ils mouraient de faim et laissaient leur monture dépérir; il leur aurait fallu à chacun un domestique. ”
C.-F. Volney,
Leçons d'histoire,
“ La seule classe un peu bourgeoise, un peu moins ignorante, était la tribu des lévites, c'est-à-dire des prêtres qui vivaient oiseux, entretenus par les offrandes volontaires ou forcées de la nation: cette classe avait plutôt le temps que les moyens d'occuper son esprit. Cet esprit se montre ici dans le ton et le style du narrateur qui, par son instruction en devoirs de prêtre, s'annonce pour un homme du métier. On peut comparer ce lévite aux moines du huitième et du neuvième siècles, écrivant leurs dévotes chroniques sous les auspices de la superstition et de la crédulité. ”
Octave Levavasseur, Un officier d'état-major sous le premier Empire… (1914)
“ Le général Moissel traverse la route près de moi (1) : « Que faire? » lui dis-je. — « Ce que vous pourrez, » répondil. Je descends de cheval dans cette cohue et, faisant retourner à bras la première pièce, j'ordonne qu'on charge à mitraille; mais impossible d'étendre l'écouvillon tant la presse des chevaux est grande. Cependant, à quatre pas de moi, on sabre les hussards qui s'acculent sur ma pièce. On parvient à y introduire un boulet et on enfonce avec peine de la mitraille par-dessus. Le cliquetis du sabre est presque sur nos canons. ”
