Philippe V de Macédoine

Définition et enjeux

V. Colocotronis La Macédoine et l'hellénisme : étude historique et ethnologique (1919)

D'autre part, Polybe et d'autres témoignent formellement que les Macédoniens traitaient les Romains de barbares 4, ce qu'ils n'auraient pu faire, s'ils eussent été barbares eux-mêmes; au surplus, les Romains appelaient Hellènes les Macédoniens, comme on peut le déduire des paroles de Flamininus rapportées par Appien 5, et même leur écrivaient en grec, comme faisait, par exemple, Scipion l'Africain à Philippe V de Macédoine.
Source : Gallica

V. Colocotronis La Macédoine et l'hellénisme : étude historique et ethnologique (1919)

Il prit comme capitale la ville d'Édesse (ou AEgae) . Ce sont là les Macédoniens proprement dits, fondateurs du puissant État macédonien qui conserva jusqu'à la fin, fait exceptionnel parmi les États hellènes 1, la forme monarchique connue d'Homère. Sans cesse agrandi, il devait, sous son grand roi Philippe, fils d'Amyntas, s'étendre sur toute la région appelée depuis Macédoine et soumettre aussi, avec la victoire de Philippe sur les Athéniens à Chéronée (338 av. J.-C) , la totalité de la Grèce, et avec celles de son fils Alexandre le Grand en Asie sur les Perses, l'Orient tout entier.
Source : Gallica

V. Colocotronis La Macédoine et l'hellénisme : étude historique et ethnologique (1919)

Perdiccas fut tué dans une bataille avec les Illyriens; son frère Philippe prit alors les rênes de l'État, d'abord comme régent, pendant la minorité d'Amyntas, fils de Perdiccas, puis comme roi (359-336) . Philippe 2 fut, après son fils Alexandre le Grand, le plus grand roi de Macédoine; il réussit d'abord à donner à la Macédoine ses frontières naturelles et à les garantir en soumettant les peuples limitrophes, Péoniens, Illyriens et Thraces; puis à réunir sous son sceptre la Grèce tout entière.
Source : Gallica

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