Les Grandes Chroniques de France
“ Or, si de ces chapitres nous rapprochons le premier des Gesta Philippi tertii [20] qui expose les mêmes faits, nous ne pouvons relever qu’un emprunt évident fait à Geoffroi de Beaulieu, celui des cinq premières lignes de son chapitre xlvii [21] . Ceux qu’il fit à Martin de Troppau [22] sont plus nombreux. Hermann Brosien [23] avait déjà relevé un emprunt littéral des Gesta Philippi III à la continuation de Martin de Troppau [24] ; nous pouvons en relever encore plusieurs autres. Ainsi Guillaume de Nangis puisa dans cette œuvre une partie de ce qui concerne le concile de Lyon [25] . ”
