“ Courage : car voici le jour où le Seigneur a livré Sisara entre vos mains ; voilà le Seigneur lui-même qui vous conduit. Barac descendit donc de la montagne de Thabor, et dix mille combattants avec lui. 15 En même temps le Seigneur frappa de terreur Sisara, tous ses chariots et toutes ses troupes, et les fit passer au fil de l’épée aux yeux de Barac ; de sorte que Sisara sautant de son chariot en bas, s’enfuit à pied. ”
Sisara
Définition et enjeux
Citations sur “Sisara”
Émile Rouargue, Jérusalem et la Terre-Sainte : notes de voyage… (1865)
“ Bénie soit, entre les femmes, Jahel, épouse d'Haber ! qu'elle soit bénie ! Sisara lui demandait de l'eau ; elle lui présenta du lait dans un vase riche et digne d'un prince. Elle prit un clou de la main gauche, de la droite un marteau d'ouvrier, et choisissant sur la tête de l'ennemi la meilleure place, elle frappa courageusement Sisara et lui perça les tempes. ”
Héloïse, Abailard et Héloïse, essai historique… (1853)
“ Ensuite, après la défaite du roi Jabin, la destruction de l'armée des infidèles, et la mort de Sisara, leur général, elle chanta aussitôt un cantique, et le consacra dévotement aux louanges du Seigneur. Bien plus glorieuse sera la victoire que vous remporterez par la grâce de Dieu, vous et vos filles, sur des ennemis infiniment plus redoutables; bien plus glorieux aussi sera votre cantique, et vous le chanterez avec une joie si complète et si vive, que ni la joie ni le cantique ne cesseront plus jamais dans votre coeur. ”
Comtesse de Ségur,
La Bible d’une grand’mère
“ Chère petite, Sisara était connu pour être un méchant homme, et Jahel a suivi une inspiration de Dieu en le tuant ainsi. Elle le connaissait certainement, puisque peu d’instants après la mort de Sisara, Barac accourut poursuivant son ennemi. Jahel alla au-devant de lui et lui dit : « Venez, je vous montrerai l’homme que vous cherchez. » Barac entra, et vit Sisara mort, la tête percée d’un clou. ”
Sophie de Ségur,
Bible d'une grand'mère, par Mme la Ctesse de Ségur…
(1878)
“ Prenez dix mille guerriers, et allez près du torrent de Cison, sur le mont Thabor. SISARA, général du roi Jabin, viendra avec toute son armée et tous ses chariots, et le Seigneur vous les livrera; vous les tuerez tous. Ce ne sera pas vous, mais une femme nommée Jahel, qui tuera Sisara et gagnera ainsi la bataille. ”
Georges Darboy,
Jérusalem et la Terre-Sainte : notes de voyage
“ L'armée de Jabin, taillée en pièces, soit dans le combat, soit dans la fuite, disparut tout entière. Sisara fut contraint d'abandonner son char et de se sauver à pied. Une femme, nommée Jahel, le reçut dans sa tente; fatigué de sa course et dévoré de soif, il demanda un peu d'eau ; Jahel lui lit boire du lait, et il s'endormit. Alors, prenant un clou énorme, d'une main elle en posa la pointe sur la tempe du guerrier assoupi, et de l'autre elle frappa de grands coups, en s'animant d'un sombre courage. Le fer pénétra jusqu'au sol, et Sisara, la tète transpercée, passa du sommeil à la mort. ”
Fulcran Vigouroux, Utilisateur:Dictionnaire de la Bible
“ Dans ces conditions, Sisara pouvait tranquillement attendre l’attaque des Israélites. Humainement parlant, c’était folie pour ceux-ci d’affronter un ennemi qui avait tous les avantages. Mais Dieu était avec eux ; cela suffit pour des hommes d’énergie et de foi. Descendant de leur forteresse du Thabor, ils tombent avec impétuosité sur les Chananéens, effrayés de tant d’audace. Le ciel en même temps combat pour Israël : Du ciel ou a combattu [ pour nous ] , Les étoiles, de leurs orbites, ont combattu contre Sisara. Jud., v, 20. ”
Marie-Joseph Lagrange,
Études bibliques.... [3]
(1903-1922)
“ « A l'époque de la conquête sous Josué, la terre de Canaan était aussi morcelée qu'elle le fut du temps des Juges, dit M. Vigouroux (BDM. III, p. 307) . Chaque tribu indigène ou même chaque village avait son roi ; mais, dans un danger pressant, ils se confédéraient ensemble pour combattre l'ennemi commun. Sisara était une sorte de roi vassal ». Mais puisque Sisara pouvait librement convoquer neuf cents chars de fer, comment obéissait-il au roi de Hasor qui ne disposait chez lui d'aucune ressource ? ”
Marie-Joseph Lagrange,
Études bibliques.... [3]
(1903-1922)
“ Nous dirons pourquoi on doit supposer ici un primitif Chamgar (cf. critique littéraire et historique) . Le nom de Hasor s'est conservé au Mcrdj Hadira, à une heure au sud-ouest de Cadès et les ruines de tell Khurêbe pourraient représenter l'ancienne cité, connue aussi par les documents égyptiens (M. MÎ'LLER, Asien, p. 173) et les lettres d'el-Amarna (154 41) . Sisara est représenté dans le texte actuel comme général du roi oppresseur; on objecte que dans le cantique il est chef des confédérés, et on conclut que son titre est un artifice pour unir deux récits. ”
Marie-Joseph Lagrange,
Études bibliques.... [3]
(1903-1922)
“ La tribu d'lphraïm en souffrait, elle aussi, puisque c'est d'elle que part l'idée libératrice, mais n'étant pas maîtresse des villes qui la séparaient de la plaine, Megiddo, Taanak, elle ne pouvait rien tenter. Débora invite Baraq de Nephtali à grouper les tribus du Nord, Zabulon et Nephtali, au Thabor. Inquiet de cette démonstration militaire, Sisara ne manquera pas de venir les assaillir; mais, des hauteurs de cette montagne isolée, ils pourront braver ses efforts. Cependant Iahvé intervient; sur son ordre les Israélites descendent d'eux-mêmes au-devant des agresseurs. ”
Marie-Joseph Lagrange,
Études bibliques.... [3]
(1903-1922)
“ Si l'on examine attentivement les antinomies proposées, on se convainc facilement que les plus graves de beaucoup se rattachent simplement à la situation géographique du roi qui opprime les Jsraélites. C'est de la position de Hasor que naissent toutes les difficultés propres au chap. 4. La sujétion de Sisara, roi vassal ou simple général, n'a rien d'anormal en soi : s'il appelle ses chars de fer (v. 13) , on vient de nous dire qu'il est général de Iabin, v. 7, il n'est pas nécessaire de le répéter. ”
Laure Bernard, Contes et conseils à la jeunesse… (1833)
“ Nous pouvons faire un duel, par économie d'individus ; car le mot nous permettrait d'éhm, bu-tir l'armée de Pharaon tout entière. Tête: Judith et Holopherne se présentent inévitablement, et si nous ne voulons pas sortir de l'histoire juive, nous ferions avant Jaël et Sisara le général assyrien. Pour ma part je n'ai jamais ambitionné le courage de Judith ni celui de Jaël. Le clou enfoncé dans la tête d'un ennemi endormi, ou la tête coupée pendant le sommeil de l'ivresse, me paraissent un peu barbares à représenter. Pour éviter un double emploi , je vous engage à faire de Sisara un Holopherne. ”
Marie-Joseph Lagrange,
Études bibliques.... [3]
(1903-1922)
“ On ne peut donc insister sur l'étym. tirée de FY, « charger ses bêtes pour partir », allusion à la vie nomade. Cet endroit ne se retrouve que Jos. 19 33 sous la forme "jiSi< DiîUyîD qui est ici celle du Qrê. On entend donc ici Cadès du Cadès de Nephtali, non loin de Hasor qui ne peut absolument pas cadrer avec l'histoire de Sisara. Dans l'histoire de Sisara, le Cadès serait admirablement placé à Tell Ahou Qdeis, entre Megiddo et Ta'anak: c'est le propre point où Sisara a dû prendre la fuite poursuivi par Baraq dans la direction de Harochet. ”
Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ Là, il se fit apporter un bassin, sur lequel il étendit la couverture dont le livre étoit enveloppé ; et présentant le livre au roi : « Sire, lui dit-il, prenez, s’il vous plaît, ce livre ; et d’abord que ma tête sera coupée, commandez qu’on la pose dans le bassin sur la couverture du livre ; dès qu’elle y sera, le sang cessera d’en couler : alors vous ouvrirez le livre, et ma tête répondra à toutes vos demandes. Mais, sire, ajouta-t-il, permettez-moi d’implorer encore une fois la clémence de votre majesté ; au nom de Dieu, laissez-vous fléchir ; je vous proteste que je suis innocent. » ”
Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ « Sire, lui répondit le visir, elle s’est offerte d’elle-même. La triste destinée qui l’attend, n’a pu l’épouvanter, et elle préfère à sa vie l’honneur d’être une seule nuit l’épouse de votre majesté. » « Mais ne vous trompez pas, visir, reprit le sultan : demain, en vous remettant Scheherazade entre vos mains, je prétends que vous lui ôtiez la vie. Si vous y manquez, je vous jure que je vous ferai mourir vous-même. » « Sire, repartit le visir, mon cœur gémira, sans doute, en vous obéissant ; mais la nature aura beau murmurer : quoique père, je vous réponds d’un bras fidèle. » ”
Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ Le roi, de retour dans son palais, envoya chercher le chef de ses eunuques. Va, lui dit-il, dans l’appartement de la reine, et apporte moi sa tête. « Quoi, Sire, s’écria le chef des eunuques, touché de compassion, et entraîné par un mouvement involontaire, vous voulez faire périr Aroua ! Sans doute elle est bien coupable à vos yeux ; mais ne peut-elle pas être victime de la calomnie ? Au lieu de verser son sang, faite-la plutôt transporter dans un désert. Si elle est coupable, elle y périra ; mais si elle est innocente, Dieu lui conservera la vie. » ”
Alexandre Dumas,
Joseph Balsamo
“ Venez, sire, venez. — Mais qui nous servira ? dit le roi, cherchant inutilement un seul laquais. — Ah ! sire, dit madame du Barry, votre café vous semble-t-il plus mauvais quand c’est moi qui vous le présente ? — Non, comtesse, et je dirai même quand c’est vous qui le faites. — Eh bien ! venez donc, sire. — Deux couverts, seulement ! dit le roi. Et Chon, elle a donc soupe ? — Sire, on n’aurait pas osé, sans un ordre exprès de Votre Majesté... — Allons donc ! dit le roi, en prenant lui-même une assiette et un couvert sur une étagère. Viens, petite Chon, là, en face de nous. ”
Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Sire, défendez-vous le mieux que vous pourrez : ils ne veulent pas entendre raison, ils demandent que vous vous rendiez à eux sans condition. — Et vous, Pharien, que me conseillez-vous ? — De combattre jusqu’à la mort ; le droit les quitte pour venir à vous, et chacun de vos hommes vaudra, croyez-le, deux des leurs. Comme votre homme, je me sépare de ceux qui veulent votre mort : mais, Sire, jurez-moi sur les saints que vous n’avez rien tenté contre les fils du roi mon ancien seigneur, qu’ils vivent tous deux et que vous n’avez pas en pensée de les faire mourir. ”
“ Contre qui me gardez-vous?—Je ne sais pas, Sire. Je vais appeler mon capitaine.Lorsque le capitaine fut arrivé et qu'il eut entendu la demande du roi:—Bon Dieu! Sire, s'écria-t-il, comment Votre Majesté peut-elle me faire une question aussi simple? Ignore-t-elle ces menus détails? Tous les rois se font garder contre leurs peuples. Il y a ici cent braves qui n'ont d'autre charge que d'embrocher les curieux. Nous sommes vos gardes du corps, Sire. Sans nous, vos sujets, gens très-gourmands de monarques, en auraient déjà fait une effroyable consommation.Cependant, Sidoine riait aux larmes. ”
“ J’avais son souper toujours à côté de moi ; je le servais dans son lit où il était couché avec l’Impératrice. L’Empereur me dit : « Roustam, es-tu riche ? As-tu de l’argent ? » Je lui dis : « Oui, Sire, tant que j’aurai le bonheur d’être toujours auprès de Votre Majesté, ça sera une grande fortune pour moi. » Il me dit : « Enfin, si je te demande de l’argent, pourras-tu m’en prêter ? » Je lui dis : « Sire, j’ai dans ma poche douze louis. Je vous donnerai tout. — Comment, pas plus que ça ! — Non, Sire. » ”
Felix Ellia, Considérations sur l'état actuel de la France (1815)
“ Or , Sire , comment concilier deux choses si diamétralement opposées ? Réunir l'eau et le feu , le vice et la vertu, la révolte et la loyauté, et faire paraître à la fois , en plein jour , le soleil et la lune, sont choses également impossibles. Ils sont, Sire, tous Français, tous vos enfants , et votre coeur paternel n'eu veut voir que de tels. Eh soit, Sire : que votre bonté détestant le sang, les pardonne tous, quoique criminels, pour en faire l'essai. Mais le père le plus tendre, Sire, ne distingue-t-il pas ses enfants dénaturés de ses enfants fidèles? ”
Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ « Sire, repartit-il, je serois bien fâché d’avoir contribué en rien à la mort d’un monarque si digne de vivre. S’il est vrai qu’une vie si précieuse ne puisse se conserver sans la possession de ma fille, vivez, Sire, elle est à vous. Elle a toujours été très-soumise à ma volonté ; je ne crois pas qu’elle s’y oppose. » En achevant ces paroles, il chargea un de ses officiers, que le roi Saleh avoit bien voulu qu’il eût auprès de lui, d’aller chercher la princesse Giauhare, et de l’amener incessamment. La princesse Giauhare étoit toujours restée où le roi de Perse l’avoit rencontrée. ”
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Mais, sire, continuai-je, Votre Majesté peut-elle imaginer que nous tenions aucune fonction au-dessous de nous en sa présence, et une encore que les duchesses et les princesses font tous les jours encore dans les paroisses et les couvents de Paris, et sans aucune difficulté ? Mais il est vrai, sire, que les princes sont si attentifs à se former des avantages de toutes choses, qu’ils nous obligent à y prendre garde, surtout ayant refusé la quête une fois. ”
Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Sire, dit Léonce de Paerne, nous avons entendu vos paroles, et peut-être nous y accorderons-nous, quand nous saurons le nom du chevalier qui doit vous être livré. — Je vais vous le dire : c’est Lambègue. — Ah ! Sire, cela ne peut être ; nous ne livrerons pas le meilleur chevalier de ce royaume. À Dieu ne plaise que la paix soit achetée si chèrement ! Quand tous y consentiraient, je refuserais encore. — Et vous autres, reprit Claudas, laisserez-vous renverser votre ville de fond en comble et mettre à mort tous les habitants, chevaliers et bourgeois, pour ne pas livrer un seul homme ? ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ D’accord; mais au moins il ne surprend pas, il ne soupçonne pas l’ennemi réel, il ne nuit pas à l’amour; il concentre toutes ses forces du côté où ses forces ne feront tort à rien ni à personne. En un mot, Sire, mon système, que je m’étonne de vous voir combattre, je l’avoue, fait du mal aux jaloux, c’est vrai, mais fait du bien aux amants. Or, je vous le demande, Sire, excepté vous peut-être, qui a jamais songé à plaindre les jaloux? ”
Prosper Mérimée,
Revue des Deux Mondes
“ « Sire, reprit l’orateur des bourgeois, nous voudrions avoir l’heur de défendre cette ville, qui est vôtre, contre vos ennemis ; mais, puisque vous-même, disposant de tant de bons cavaliers, ne croyez pas pouvoir la défendre, que voulez-vous que nous fassions ? » Don Pèdre gardant le silence, l’alcade reprit : — « S’il arrivait, sire, ce qu’à Dieu ne plaise, que nous nous vissions en telle nécessité que résister fût impossible, veuillez, par avance, nous relever du serment de foi et hommage que nous vous avons prêté. Nous vous le demandons une fois, deux fois, trois fois. » ”
Voltaire,
Correspondance, III (1738-1740…
“ Ce ne serait qu’une bagatelle pour tout autre ; mais, sire, votre personne est en spectacle à toute l’Europe ; on parle des États et des ministres des autres souverains, et c’est de vous qu’on parle ; c’est vous, sire, qu’on examine, dont on pèse toutes les paroles, et qu’on juge déjà avec une sévérité proportionnée à votre mérite et à votre réputation. Pardonnez, sire, à la franchise d’un cœur qui vous idolâtre ; je vous importune peut-être ; n’importe, le cœur ne peut être coupable. ”
Charles Sorel,
La Vraie Histoire comique de Francion
(1623)
“ Pardonnez-nous, dit Raymond, si nous vous désobéissons en ceci quand vous nous le commanderiez : il n’y a point de doute qu’il vous faut appeler Sire, car il y a longtemps que vous êtes roi de mérite, encore que vous ne le fussiez pas de condition. Faites-en donc ce que vous voudrez, répliqua Hortensius ; mais vous, du Buisson, que me voulez-vous dire ? Je vous demande, Sire, puisque Sire y a, reprit du Buisson, si, étant en Pologne, vous ne garderez pas une justice égale : comme vous récompenserez les vertus, ne punirez-vous pas les vices ? ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Un autre épisode de ma vie vous a fait connaître, Sire, un fait monstrueux qui devrait être considéré, dans tout État prétendu social, comme un phénomène aussi rare qu’effrayant, et pourtant ce fait est au contraire si fréquent, que les cœurs généreux s’en affligent, s’en indignent, mais ne s’en étonnent plus. ”
Victor Hugo,
Notre-Dame de Paris
“ Sire, vous êtes un auguste monarque très puissant, ayez pitié d’un pauvre homme honnête, et qui serait plus empêché d’attiser une révolte qu’un glaçon de donner une étincelle ! Très gracieux sire, la débonnaireté est vertu de lion et de roi. Hélas ! la rigueur ne fait qu’effaroucher les esprits, les bouffées impétueuses de la bise ne sauraient faire quitter le manteau au passant, le soleil donnant de ses rayons peu à peu l’échauffe de telle sorte qu’il le fera mettre en chemise. Sire, vous êtes le soleil. ”
