Eugène Jouve, Voyage à la suite des armées alliées en Turquie… (1855)
“ Pour une ville agonisante comme je le croyais, ainsi que la plupart des officiers de l'armée alliée, Sébastopol se défend encore avec une énergie prodigieuse. Ce moment de faiblesse a-t-il été un leurre? Ce nouvel effort est-il la dernière convulsion du mourant? Je ne sais; mais l'armée russe montre à présent une vigueur et une bravoure dignes d'une plus juste cause : ce siège de Sébastopol prend des proportions colossales. Que la place se rende ou soit prise d'assaut, ce sera toujours avec gloire qu'elle succombera. ”
