Wehrmacht

Définition et enjeux

Portrait de Albert Lebrun Albert Lebrun Témoignage

Ses troupes ont reculé d’abord sous la poussée des armées soviétiques à l’est, puis devant les attaques anglo-américaines à l’ouest. Après une campagne mémorable qui a amené les Alliés à se rejoindre au cœur de l’Allemagne, le long des rives de l’Elbe, la Wehrmacht qui avait représenté à un moment donné la formation la plus puissante qu’on ait jamais connue, a dû s’avouer vaincue.
Tronçonnée, brisée, en grande partie prisonnière, elle a été anéantie comme jamais ne le fut aucune armée au monde.
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François Musard Les Glières : 26 mars 1944 (1975)

La Wehrmacht y perdra plus d'un millier des siens, tués ou blessés. Elle s'en vengera sur la population civile, mettant le feu aux villages, massacrant les prisonniers. Le chef passe donc le commandement à un jeune officier de vingt-huit ans, le lieutenant Théodore Morel, que ses hommes ne connaîtront bientôt plus que sous son nom de guerre — Tom — et qui va se révéler comme l'un des conducteurs d'hommes les plus prestigieux de cette époque héroïque et s'identifier, jusque dans la mort, avec la cause qu'il a embrassée.
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Portrait de Albert Lebrun Albert Lebrun Témoignage

La résistance opposée en 1941 et 1942 aux formidables attaques de la Wehrmacht, la reprise de l’offensive au cours de l’hiver de 1942-43 aboutissant au désastre allemand de Stalingrad et à la reddition de l’armée Paulus, donnent raison à ceux qui, faisant par avance le compte des forces que les Alliés pourraient opposer à l’Allemagne en cas de conflagration, attachaient aux armées soviétiques une valeur réelle.
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