Lait de brebis

Définition et enjeux

Maison rustique du XIXe siècle

“ Le lait de brebis ne diffère pas, à la simple vue, du lait de vache ; c’est le plus abondant en beurre celui qu’il fournit est jaune pâle, de peu de consistance, et se rancit aisément. Le caillé est abondant ; il conserve un état gras, visqueux, et n’est pas aussi ferme que celui de vache.
Le lait de chèvre est d’une plus grande densité que celui de vache, et moins gras que le lait de brebis. Il conserve une odeur et une saveur propres à l’animal, surtout lorsque la chèvre entre en chaleur. C’est celui qui fournit le moins de beurre, mais le plus de fromage.
”
Source : Wikisource

Eugène Marre,  Le roquefort... (1906)

“ La composition du lait de brebis varie aussi, dans une grande limite, avec la perfection de la traite, la région, la saison, la race, l'individualité, l'âge et l'état physiologique des animaux : Boussingault a montré, pour les vaches, par des analyses nombreuses, que la proportion des matières grasses et de l'extrait augmentent du commencement à la fin de la traite (3) ; le lait du soir pèse plus que celui du matin ; il est plus pauvre quand les brebis viennent de mettre bas, lorsqu'elles sont malades, vieilles ou mal nourries. ”
Source : Gallica

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