Pierre de Coubertin,
Essais de psychologie sportive
“ Sur les pentes raides, l’équilibre n’est pas commode à garder. Est-il nécessaire d’insister sur le cachet poétique d’un tel sport, au plein air, avec les arômes que dégage l’herbe haute semée de fleurettes multicolores ? C’est dans la montagne qu’il faut aller faire les foins pour jouir pleinement de ce sport exquis. Vous prenez bien, citadins emmurés, un vol de quatre jours pour aller, l’hiver, courir en skis sur la neige, et vous en rapportez une provision de force et de joie physique. Rien ne vous empêche, en été, de faire de même. ”
