Jean Deffis

Élements biographiques

Jean Deffis Hygiène de l'arrondissement de Pau… (1848)

Si l'alimentation, dont le mais est la base, est, comme l'ont prétendu certains écrivains , la cause unique de la pellagre, pourquoi, depuis 1709 que cette plante est cultivée dans nos contrées, cette maladie ne s'est-elle montrée ici qu'en 1795? Pourquoi, dans certaines familles nombreuses, où tous les membres qui la composent usent de la même nourriture, n'y-a-t-il qu'un individu qui en soit atteint ? Et pourquoi cette affection disparaît-elle en automne et en hiver pour revenir au printemps, quoique des pellagreux se nourrissent tous les jours avec cette graminée ?
Source : Gallica

Jean Deffis Hygiène de l'arrondissement de Pau… (1848)

La méditation et tout ce qui est abstrait, sérieux, dégoûte le Béarnais. Courant après le plaisir, il est aussi léger en haine qu'en amour. Comme il se croit heureux dans sa position, il aime la paix. Les scènes sanglantes, les erises révolutionnaires, l'affligent. En 4793, en ce temps où les têtes étaient portées dans presque toute la France au plus haut degré d'exaltation, les habitans de Pau se conduisirent avec la plus grande modération, et l'Histoire transmettra à la postérité que nos représentans, ne votèrent point la mort du Roi.
Source : Gallica

Jean Deffis Hygiène de l'arrondissement de Pau… (1848)

Pour le citadin en état de bonne santé et qui jouit d'un certain degré de forces physiques, les meilleurs moyens de se préserver des brusques alternatives de l'air, sont un vêtement convenable et l'exercice au dehors. Voilà ce que l'hygiène lui prescrit pour qu'il ne s'amollisse pas. Par l'habitude de mettre en usage des moyens si simples et si efficaces, les vêtemens superflus que le luxe impose, et toute espèce de procédé de chauffage , plus ou moins bon, ou plus ou moins compliqué, lui deviendra inutile sous notre ciel, même souvent pendant la saison où le froid est le plus rude.
Source : Gallica

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