Arthur de Ganniers, Revue des Deux Mondes
“ Effectivement, la date à laquelle Lauzun était inscrit pour la première fois sur la matricule d’un régiment était précisément celle où éclatait dans l’armée française le mouvement vers l’étude, peut-être le plus actif qui s’y soit déclaré jamais. Les revers de la guerre de la Succession d’Autriche et plus encore ceux de la guerre de Sept-Ans avaient fait naître, à cet égard, parmi nos militaires, de salutaires réflexions. Nos officiers s’étaient souvenus que toute science a des règles, que tout art a des principes, l’art et la science militaires comme les autres. ”
