Résumé

Portrait de Ernest Roschach Ernest Roschach Catalogue des antiquités et des objets d'art (1865)

Inscription gravée sur marbre, provenant du cloître : Si, pour avoir dressé des palais magnifiques, Ou pour instituer des jeux après sa mort, On se rend immortel, combien plus héroïques Jugerons-nous les faits de ce FAURE qui dort.
Et combien deût-on plus longuement faire bruire Son nom par l'univers, car dévôt il laissa, Comme vouloir il eut par ses vertus reluire, Trois obits, l'un au jour propre qu'il trépassa, L'autre pour tous les jours sur sa tombe pesante; Le tiers est à chacun samedy en l'honneur De la Vierge Marie, avec elle présante.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Roschach Ernest Roschach Catalogue des antiquités et des objets d'art (1865)

Charles de Montchal, archevêque de Toulouse, attend ici la résurrection des morts. Sa dépouille terrestre est couverte par ce marbre. L'élément céleste de son être est au ciel. Le courage, la science et la piété qu'il a mis à servir l'Etat, la dignité, les priviléges et la discipline de l'Eglise ; son dévoûment à son troupeau et aux intérêts du diocèse auront une place éternelle dans la mémoire de la postérité.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Roschach Ernest Roschach Catalogue des antiquités et des objets d'art (1865)

Minerve armée, en marche, entre deux hautes colonnes que surmontent deux coqs de combat se faisant face. La déesse est coiffée d'un grand casque à visière relevée sur le front, avec lambrequins découpés retombant sur les épaules, cimier cintré d'une grande élévation et crinière pendante. Elle est vêtue d'une longue tunique drapée à bordure en zigzag, avec l'égide entourée de serpents sur la poitrine; son bras gauche porte le vaste bouclier orbiculaire orné d'une feuille de chataignier peinte au blanc opaque. De son bras droit, complètement nu, elle élève la lance en signe de menace.
Source : Gallica

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