Résumé

Jules Vallier Colonisation de l'Algérie : instructions hygiéniques… (1848)

Les pâturages sont brûlés par l'ardeur du soleil, et les bestiaux, qui ne reçoivent des Arabes aucune nourriture à l'étable, maigrissent et sont à vil prix. Si on possède des vallons
frais, quelques provisions de foin, on peut alors se former à bon compte de beaux troupeaux en vaches pleines, pour avoir du lait, et des élèves en bœufs, pour avoir des attelages doubles de ce qui sera nécessaire pour les travaux. Les veaux d'un an sont presque sans valeur et profitables à acheter; ils grandissent et engraissent sur la ferme.
Source : Gallica

Jules Vallier Colonisation de l'Algérie : instructions hygiéniques… (1848)

On repique, par un temps disposé à la pluies tabac, choux cabus, choux-fleurs et betteraves. Si l'on a soin d'espacer convenablement les plantations de pommes de terre, les interlignes seront très-propices pour recevoir les plants à repiquer. Le tabac est une plante qui aime la chaleur; les choux cabus et chouxfleurs pâtiront un peu dans la sécheresse, mais ils se réveilleront aux premières pluies d'automne ; les betteraves fourniront tout l'été, et seront d'une grande ressource pour la nourriture des bestiaux, qui, à cette époque de l'année , sont entièrement privés de vert.
Source : Gallica

Jules Vallier Colonisation de l'Algérie : instructions hygiéniques… (1848)

Mai est le dernier mois dans lequel on puisse semer en pleine terre ; on plante melons, courges, concombres, haricots, coton tardivement, millet, par la pluie et en terre fraîche.
Dans le jardin irrigable, on sème et repique tous légumes; les semis de carottes et de choux sont profitables.
Les jeunes semis seront seuls arrosés à l'arrosoir ; tous les légumes repiqués ou déjà forts Seront irrigués au moyen de puits à roue et à l'eau courante, suivant l'usage adopté dans le midi de la France, en Italie et en Espagne.
Source : Gallica

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