Jules Vallier, Colonisation de l'Algérie : instructions hygiéniques… (1848)
“ Les pâturages sont brûlés par l'ardeur du soleil, et les bestiaux, qui ne reçoivent des Arabes aucune nourriture à l'étable, maigrissent et sont à vil prix. Si on possède des vallons frais, quelques provisions de foin, on peut alors se former à bon compte de beaux troupeaux en vaches pleines, pour avoir du lait, et des élèves en bœufs, pour avoir des attelages doubles de ce qui sera nécessaire pour les travaux. Les veaux d'un an sont presque sans valeur et profitables à acheter; ils grandissent et engraissent sur la ferme. ”
