Paul Labbé, Chez les Lamas de Sibérie... (1909)
“ Un formidable orage éclata, une pluie torrentielle tomba, et dans la station de poste où je ne trouvai que du pain et des punaises, je regrettai la bonne maison du lama où j'aurais dormi sous la garde du dieu Abéda devant lequel sept offrandes avaient été placées. Dans toute cette partie de la Sibérie, les orages sont terribles ; souvent les chevaux des tarantas, parfois les voyageurs eux-mêmes sont atteints. Le nombre de bêtes que la foudre tue est très grand. Le malheur est qu'un seul orage rend parfois le voyage difficile ”
