Résumé

Portrait de Touchatout Touchatout Le tour du monde tintamarresque (1874)

Nous ne fermerons pas le chapitre de l'alimentation chez les Chinois, sans parler de l'opium dont ils font une consommation folle, et qui tient une grande place dans leur existence.
Depuis un temps infini les Chinois fument l'opium comme nous fumons le tabac. C'est une véritable passion, de laquelle ne peuvent avoir raison ni les décrets de prohibition, ni les peines édictées contre les fumeurs, même la peine de mort qui fut un instant appliquée à ce délit.
L'opium fut cause d'une guerre entre l'Angleterre et la Chine.
Source : Gallica

Portrait de Touchatout Touchatout Le tour du monde tintamarresque (1874)

Avant de quitter ce pays, dont nous venons d'analyser les mœurs et les coutumes, nous consacrerons un dernier chapitre à l'une de ses plus intéressantes institutions.
En Chine — comme partout d'ailleurs — il est fort curieux d'étudier ces deux branches de l'administration que l'on nomme la Justice et la Police.
Pour l'application de leur code pénal, les Chinois partent de ce principe sublime que l'Empereur est le père de tous ses sujets.
Or, tout attentat contre l'autorité est considéré et puni comme un attentat contre la famille.
Source : Gallica

Portrait de Touchatout Touchatout Le tour du monde tintamarresque (1874)

La pensée humaine et ses produits sont tellement sacrés pour les Chinois, que les chiffonniers reçoivent une prime quand ils sauvent quelques morceaux épars d'un journal quelconque.
Aussi n'est-il pas rare de voir ces honorables industriels faire la queue dans les rues désertes, pour y recueillir les fragments du Pays que les passants attardés peuvent oublier le long des murs dans un moment d'abandon.
Source : Gallica

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