Ernest Mourin, Les comtes de Paris : histoire de l'avénement de la troisième race (1869)
“ Il continua, avec une imperturbable sérénité, sa vie d'écolâtre et de savant, instruisant les jeunes gens qui se pressaient autour de sa chaire et poursuivant ses doctes recherches et ses méditations philosophiques. Il ne laissa voir à personne qu'il souffrît d'avoir été supplanté dans l'héritage du grand Adalbéron, par un aventurier, dépourvu de talents comme de vertus. Il consentit même à rédiger le manifeste de la province de Reims qui notifiait à l'Église entière l'avènement de son rival. ”
