“ Palmyrin Rosette, exaspéré, venait, de soutenir une violente discussion avec Ben-Zouf. Celui-ci avait insulté le professeur en la personne de sa comète ! Un bel astre, ma foi, qui se disloquait comme un joujou d’enfant, qui crevait comme une outre, qui se fendait comme une noix sèche ! Autant vivre sur un obus, sur une bombe, dont la mèche est allumée ! etc. Enfin, on imagine aisément ce que Ben-Zouf avait pu broder sur ce thème. Les deux interlocuteurs s’étaient réciproquement jeté, l’un Gallia, l’autre Montmartre, à la tête. ”
Citations sur “Ben-Zouf”
Jules Verne,
Hector Servadac
(1877)
“ En parlant ainsi, Palmyrin Rosette ne cessait de regarder fixement Ben-Zouf. En cela, il imitait Arago, lequel, pendant ses démonstrations, regardait toujours celui de ses auditeurs qui lui paraissait être le moins intelligent; et, lorsque cet auditeur lui semblait avoir compris, il était assuré de la clarté de sa démonstration (1) . ”
“ Puis, un bal fut improvisé, — le premier, sans doute, qui eût été donné sur Gallia. Les matelots russes essayèrent quelques danses de leur pays, que le public goûta fort, même après les merveilleux fandangos des Espagnols. Un pas, très-connu à l’Élysée-Montmartre, fut même exécuté par Ben-Zouf avec autant d’élégance que de vigueur, et valut à l’aimable chorégraphe les sincères compliments de Negrete. ”
“ Aussi, maître Isac se tenait-il serré. D’autre part, le juif allait être contraint à faire de son argent un emploi aussi restreint que possible, mais sur lequel il n’avait pas compté. En effet, à cette époque, il avait vendu aux Galliens presque tous les articles alimentaires qui composaient sa cargaison. Il n’avait pas eu la sagesse de réserver quelques produits pour sa consommation particulière. Entre autres choses, le café lui manquait. Et le café, si parcimonieusement qu’on en use, « quand il n’y en a plus, il n’y en a plus, » eût dit Ben-Zouf. ”
Jules Verne,
Hector Servadac
(1877)
“ « Eh bien, reprit Palmyrin Rosette, pour compléter mes études sur Gallia, il me reste à savoir quels sont sa surface, son volume, sa masse, sa densité, et l'intensité de la pesanteur. — En ce qui concerne la surface et le volume, répondit le lieutenant Procope, puisque nous connaissons le diamètre de Gallia, rien n'est plus facile. — Ai-je dit que c'était difficile ? s'écria le professeur. Ces calculs-là, je les faisais en venant au monde ! — Oh! oh ! fit Ben-Zouf, qui ne cherchait qu'une occasion d'être désagréable au contempteur de Montmartre. — Élève Servadac, reprit Palmyrin Rosette, après avoir un instant regardé Ben-Zouf, prenez votre plume. ”
“ C’était évidemment une goëlette, et d’ailleurs, deux heures après qu’elle eut été signalée par Ben-Zouf, elle était absolument reconnaissable. Le capitaine Servadac, sa longue-vue à l’œil, n’avait pas cessé un instant de l’observer. « La Dobryna ! s’écria-t-il. — La Dobryna ? répondit Ben-Zouf. Ce ne peut être elle. On ne voit pas sa fumée ! — Elle est sous voile, répliqua le capitaine Servadac, mais c’est bien la goëlette du comte Timascheff ! » ”
“ Après une minutieuse observation, il crut pouvoir affirmer que ce n’était point la lune. Il ne reconnaissait pas sur ce disque pâli ces jeux de lumière et d’ombre qui lui donnent en quelque sorte l’apparence d’une face humaine. Il n’y retrouvait aucune trace des plaines ou mers, ni de cette auréole de rainures qui rayonnent autour du splendide mont Tycho. « Eh non ! Ce n’est pas la lune ! dit-il. — Pourquoi n’est-ce pas la lune ? demanda Ben-Zouf, qui tenait particulièrement à sa découverte. — Parce que cet astre-là possède lui-même une petite lune, qui lui sert de satellite ! » ”
“ Isac Hakhabut ne devait pas longtemps attendre. En ce moment, Palmyrin Rosette appelait d’une voix impatiente. À cet appel, tous de courir au lit du professeur, le capitaine Servadac, le comte Timascheff, le lieutenant Procope et Ben-Zouf, dont la main vigoureuse avait quelque peine à retenir Hakhabut. Le professeur n’était qu’à demi éveillé, et probablement, sous l’influence de quelque rêve, il criait : « Eh ! Joseph ! Le diable emporte l’animal ! Viendras-tu, Joseph ? » ”
“ Le soleil est dans l’ouest, et il est évident qu’il va se coucher ! — Se coucher ? Non pas, mon capitaine, répondit Ben-Zouf ! Il se lève bel et bien, comme un conscrit au coup de la diane ! Et voyez ! Depuis que nous causons, il a déjà monté sur l’horizon. — Le soleil se lèverait maintenant dans l’ouest ! murmura le capitaine Servadac. Allons donc ! Ce n’est pas possible ! ”
Jules Verne,
Hector Servadac
(1877)
“ — Oui, quand nous serons revenus à la terre, nous ne pouvons abandonner cette chère enfant ! — Mordioux ! Ben-Zouf, nous l'adopterons ! — Bravo, mon capitaine ! Vous serez son père, et, si vous le voulez, je serai sa mère ! — Alors, nous voilà mariés, Ben-Zouf. — Ah! mon capitaine, répondit le brave soldat, il y a longtemps que nous le sommes! ”
Jules Verne,
Hector Servadac
(1877)
“ « Mais, demanda alors Ben-Zouf, à quoi servent tous ces calculs que ce savant hargneux vient d'exécuter comme des tours de passe-passe ? — A rien ! répondit le capitaine Servadac, et c'est précisément ce qui en fait le charme ! ”
Jules Verne,
Hector Servadac
(1877)
“ La vérité oblige à avouer que personne ne le réclama. « Le vieux coquin, dit un jour Ben-Zouf, il doit s'exhiber en Amérique comme un revenant du monde solaire ! » Il reste à parler de Palmyrin Rosette. Celui-là, aucune considération, on le croira sans peine, n'avait pu le faire taire! Donc, il avait parlé!. On lui nia sa comète, qu'aucun astronome n'avait jamais aperçue sur l'horizon terrestre. Elle ne fut point inscrite au catalogue de l'Annuaire. A quel point atteignit alors la rage de l'irascible professeur, c'est à peine si l'on peut l'imaginer. ”
“ Mais ces modifications physiques n’impressionnèrent, en ce moment, ni le capitaine Servadac ni Ben-Zouf, et tous deux se dirigèrent vers le Chéliff, en suivant l’abrupt sentier de la falaise. Le temps, qui était très-embrumé la veille, ne présentait plus la même apparence. Un ciel singulièrement teinté, qui se couvrit bientôt de nuages très-bas, ne permettait plus de reconnaître l’arc lumineux que le soleil traçait d’un horizon à l’autre. ”
Sauveur Jacquemont, La campagne des zouaves pontificaux en France… (1872)
“ Enfin à la chute du jour les zouaves étaient maîtres du sommet, et l'ennemi reculait devant eux. Mais il essaya de les tourner sur leur droite, les pentes du plateau, de ce côté-là, étant beaucoup plus inclinées. Dès le commencement de l'action on y avait détaché en observation la compagnie du lieutenant Benoist. Très-éprouvée dans le combat de la veille, cette compagnie, malgré ses efforts et l'énergie de son commandant, ne put arrêter l'ennemi. Benoist vit presque tous ses hommes renversés l'un après l'autre, lui-même fut frappé d'une balle dans la poitrine. ”
Alphonse-Michel Blanc, Souvenirs d'un vieux zouave. 2 (1880)
“ BenAdouz se rassure à son tour et lui porte un coup de sabre qui le renverse de cheval; un troisième lui lâche un coup de fusil à bout portant. Le charme est définitivement rompu. Un spahis coupe la tête du Chériff. La déroute des Zouaouas est complète; le goum, délivré de toutscrupule de conscience, les poursuit fort loin dans la montagne, en tue un grand nombre et fait quelques prisonniers importants. Le lendemain, le rassemblement de Si-Djoudi avait repris le chemin de ses montagnes, et les Beni-Melikeuch étaient venues faire cette fois entière soumission. ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Et déjà le festin était en train, et Zoumourroud désespérait de jamais retrouver son bien-aimé, et elle faisait en son âme cette prière : « Ô toi qui as rendu Youssouf à son vieux père Yâcoub, qui as guéri de ses plaies inguérissables le saint Ayoub, accorde-moi dans ta bonté de retrouver moi aussi mon bien-aimé Alischar. Tu es l’Omnipotent, ô Maître de l’univers ! Toi qui mets dans la bonne voie ceux qui sont dans l’égarement, toi qui écoutes toutes les voix, qui exauces tous les vœux, et qui fais succéder le jour à la nuit, rends-moi ton esclave Alischar ! » ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Yoûssouf répondit sans tarder, et tu devines en quels termes, et Zouleïkhâ ordonna à ses sbires brutaux de lui arracher le diadème d'or, de l'affubler d'une robe de bure grossière, de mettre des fers à ses membres d'argent, de lui attacher au cou le carcan de la soumission, de le faire monter, comme Jésus, sur un âne, et de le faire, en cet équipage, trottiner par les rues de Misr, le héraut criant devant lui : « Tout esclave rebelle et insolent, qui manque de respect à son maître et foule du pied son tapis, mérite d'être jeté ignominieusement en prison. » ”
Louis Albin, Mon brave régiment [3e zouaves… (1913)
“ Un zouzou, un frêle zouzou de vingt ans, un blondin à la face duvetée encore et qui hier, pas plus lard qu'hier, jouait près de sa maman — qui, très gaie, se moquait de ses moustaches naissantes — un « bleu », une recrue, vient de tomber d'une pièce, sac au dos, fusil au poing, foudroyé, mort, le visage dans la poudre de l'infernale route, tué par le soleil, la fièvre, la soif. ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Aussi, quand arrivait un cortège où Yoûssouf ne figurait pas, les gamins lui criaient pour se moquer d'elle : « Ohé ! voici Yoûssouf qui arrive, Yoûssouf avec son beau visage, dont le soleil et la lune sont jaloux ! » Mais Zouleïkhâ leur répondait : « Non, je ne trouve pas trace de Yoûssouf, mes charmants enfants. Inutile de me brûler le cœur avec vos railleries, car le parfum de Yoûssouf n'arrive pas à mes narines. Partout où il se trouve, la terre est embaumée de l'odeur du musc de Tartarie, et son palanquin exhale des senteurs vivifiantes. » ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ On eût dit qu'à la vue du narcisse langoureux de Zouleïkhâ la camériste, éperdue, avait laissé tomber sur son front l'aiguille à collyre, qui y avait tracé cette ligne. Elle teignit au henné son poing d'argent pour lui assurer la victoire sur un cœur. Elle traça sur sa paume une miniature, afin d'attirer dans sa main le beau Yoûssouf lui-même 10. Elle donna aux bouts des doigts, pareils à des noisettes, la couleur du jujube frais, vermeil comme ses larmes d'amour. ”
Émile Zola,
L’Assommoir
(1877)
“ Quand il apprit que Zouzou s’appelait Étienne, il trouva ça trop farce ; et il riait en montrant ses dents noires. Puis, il reconnut Gervaise. Pas plus tard que la veille, il avait encore bu un canon avec Coupeau. On pouvait parler à Coupeau de Bec-Salé, dit Boit-sans-Soif, il dirait tout de suite : C’est un zig ! Ah ! cet animal de Coupeau ! il était bien gentil, il rendait les tournées plus souvent qu’à son tour. — Ça me fait plaisir de vous savoir sa femme, répétait-il. Il mérite d’avoir une belle femme... N’est-ce pas ? la Gueule-d’Or, madame est une belle femme ? ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Mort de Yoûssouf, bientôt suivi de Zouleïkhâ, tuée par la douleur de la séparation. Le lendemain matin, au moment où la clarté de l'aurore dilatait de joie les cœurs, Yoûssouf, vêtu des attributs de la souveraineté, sortit de son palais pour sa promenade quotidienne. A peine eut-il mis un pied dans l'étrier que Gabriel lui dit : « Ne tâche pas d'aller plus loin. Le ciel, useur de vie, ne te donnera pas quartier pour que tu puisses frotter du pied le second étrier. Coupe les rênes des souhaits et des désirs, retire le pied de l'étrier de la vie. » ”
Saint-Genest, Lettres d'un soldat : Froeschviller… (1873)
“ C'est alors que j'aperçois le bataillon des zouaves. Les zouaves ! nous sommes sauvés ! Je reconnais le colonel Bocher, tu vois bien que j'ai toute ma raison ! — A la baïonnette! crie-t-il. Et, d'un bond, sautant à travers le fossé, les zouaves passent près de moi comme une trombe, franchissent les houblonnières, la route, le ravin, et disparaissent dans la forêt. Nos batteries ne tirent plus ; les artilleurs restent immobiles près des pièces. Nous montons sur le talus, nous écoutons et nous attendons. Il s'est fait un silence effrayant. J'interroge le capitaine d'artillerie. ”
Louis Noir,
Grands jours de l'armée d'Afrique…
(1872)
“ En Algérie, en Crimée, en Italie, au Mexique, ce sera toujours la même tête aux joues amaigries, aux lèvres railleuses, au regard étincelant d'audace et d'intelligence; ce qui vous frappera surtout, c'est un pli au milieu du front, contracté souvent en face du danger. Tous les zouaves, du reste, ont un air de famille ; de même que l'on dit de quelqu'un : « Il a le profil grec ou romain, » on peut dire : « Voilà une tête de zouave. » ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Qu'un scélérat leur offre un dinar, et deux cents malheureux sont écrasés sous l'injustice. L'éclat de l'or vermeil du criminel se reflète sur son visage, et c'est perdre son temps que de demander justice contre lui. Zouleïkhâ se rend chez Yoûssouf, dont la prière lui rend la vue, la jeunesse et la beauté. Quelle joie pour l'amant quand le bien-aimé répond enfin à son amour, qu'il est admis dans l'appartement secret de son intimité et, l'y trouvant le cœur allégé de tout souci, peut, assis près de lui, lui dire le secret de son cœur et rappeler les épreuves passées ! ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Dans tous les coins de ce palais, l'artiste peignit Yoûssouf et Zouleïkhâ unis comme deux amants en parfait accord. Ici, on voyait Zouleïkhâ baiser les lèvres de Yoûssouf ; ailleurs, c'était Yoûssouf qui lui dénouait la ceinture, spectacle qui faisait venir l'eau à la bouche de quiconque passait par là. Le plafond était comme une voûte céleste où resplendissaient à la fois le soleil et la lune, ces deux astres, — chose curieuse ! — sortant, comme les gémeaux, la tête d'un même collet. ”
Jean Joseph Gustave Cler,
Souvenirs d'un officier du 2e de zouaves…
(1869)
“ Les zouaves font 400 mètres au pas de course, et se trouvent en face de deux bataillons autrichiens du 9® régiment (comte Hartmann.) A la vue de cette Furia Francese, de cette brusque et violente attaque, l'ennemi se pelotonne et se laisse entourer. Un combat acharné s'engage à l'arme blanche. Le zouave DAUZIÈRE, de la 2e compagniedu 2e bataillon, s'efforce de s'emparer du drapeau du régiment ennemi. ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Yoûssouf, une fois installé dans cette demeure, y étendit le tapis de prière et se tourna, comme d'habitude, vers la niche de la dévotion. En homme digne de ce nom, il supporta stoïquement l'adversité et rendit grâce à Dieu de ce qu'il avait échappé aux ruses des femmes. Pas une calamité ne nous atteint en ce monde qui ne recèle en soi le parfum d'un don divin, allégeant les peines les plus lourdes même pour le captif naguère accablé. Zouleïkhâ se repent d'avoir envoyé Y o ûssouf en prison et déplore, en sanglotant, son absence. ”
Jean Joseph Gustave Cler,
Souvenirs d'un officier du 2e de zouaves…
(1869)
“ Le zouave B., vieux soldat d'Afrique, sentant que les forces l'abandonnaient, dit un jour à ses camarades, au moment où il revenait au camp après un service de tranchée: «Allons, allons, c'est f. les jambes refusent le service, je sens que je me fais vieux, et que bientôt je serai cuit. Plutôt que de passer pour un clampin, j'aime mieux en finir avec la vie. » Ses camarades n'attachèrent aucune importance à ces paroles; mais, à peine rentrés au bivouac, ils entendirent une détonation. ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Telles étaient les lamentations qui brûlaient l'âme de Zouleïkhâ et transformaient en jour la nuit de sa détresse, et le parfum des objets qui avaient appartenu à Yoûssouf lui arrachait de profonds soupirs. Elle prenait à tout instant la chemise qui, naguère, avait frotté le corps de l'ami et calmait sa fièvre en aspirant son odeur suave. ”
Jules Delmas, Les Martyrs de la France (1870-1871… (1874)
“ Félix Belon prit une grande part à ces brillants faits d'armes, où les zouaves ont payé si chèrement la dette du sang et de l'honneur, depuis Orléans jusqu'à Yvré-l'Evêque, où il tomba, blessé à mort, en même temps que du Bourg, de Bellevue et d'autres héros ! Il tomba au moment où sa compagnie, entraînée par son irrésistible 90 DERNIERS MARTYRS exemple, enlevait une position importante et méritait les acclamations de l'armée. Puissent ces cris de : Vivent les Zouaves ! poussés par d'autres braves, avoir adouci les dernières souffrances du vaillant capitaine ! ”
