Anonyme, Julie philosophe ou le Bon patriote (1791)
“ Ce fut le ciel du lit de ma mère qui reçut mes soupirs confondus avec ceux de mon amant. Cette fois grâce aux monstrueux efforts du Père Jérôme, je connus le plaisir, car Fargès n’était heureusement pour mes appâts que d’une conformation mitoyenne. Il n’est point de plaisir sans amertume. Je dis plaisir, car les sens en procurent de très vifs, malgré que le cœur ne soit pas de la partie. On se ressouvient sans doute que le mien était vide ; il l’était même alors que Fargès s’efforçait de remplir l’autre. ”
