Gustave Flaubert,
L’Éducation sentimentale, éd. Charpentier…
“ Martinon était ce qu’on appelle un fort bel homme grand, joufflu, la physionomie régulière et des yeux bleuâtres à fleur de tête ; son père, un gros cultivateur, le destinait à la magistrature, — et, voulant déjà paraître sérieux, il portait sa barbe taillée en collier. Comme les ennuis de Frédéric n’avaient point de cause raisonnable et qu’il ne pouvait arguer d’aucun malheur, Martinon ne comprit rien à ses lamentations sur l’existence. ”
