François Abgrall,
Et moi aussi, j’ai eu vingt ans…
“ Yann n’en avait cure... Il rêvait de fars énormes et de ruisseaux de gwin-ardant. Soudain le toit de chaume se souleva et, par l’ouverture, quelqu’un entra, léger, sentant le roussi. La porte du lit-clos glissa dans ses rainures et Yann fut happé par une main crochue. En un millième de seconde, le dormeur fut dehors, dans la nuit froide. Vous pensez bien qu’il s’était réveillé... Dame ! mettez-vous à sa place ! Il vit avec épouvante que son assaillant était un diable cornu et biscornu, à l’air peu rassurant. À quoi bon lutter ? ”
