Bourse (testicule)

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine Le Tailleur de pierres de Saint-Point (1882)

Et vous ne sauriez croire, monsieur, combien le Seigneur me payait ma journée dans mon cœur mieux que le bourgeois ou l'entrepreneur dans la bourse. Il me semblait que toute la monnaie que je ne prenais pas
pour moi ou que je prenais pour la reporter le soir au blessé, au malade, à la femme, aux enfants, au père ou à la mère infirme des compagnons, ça formait toute la nuit dans mon oreille une bourse pleine d'argent et d'or que le bon Dieu m'aurait versée lui-même dans la main !
Source : Gallica

L'enfer social. Première partie… (1876)

Nous, nous demandons des preuves certaines, frappées à la monnaie. C'est à la bourse qu'on connaît le cœur de l'homme. Tu l'ouvres, toute large, tu la crèves pour faire de moi ta Danaë; oui ! tu m'aimes!
Allons ! mesdames les prudes du grand monde, avez-vous de pareils témoignages à votre service! Donne, donne toujours, la bourse se vide et tu sais que ce vide sera le déshonneur la mort pour toi ! Qu'importe ! répond-il. La bourse se tarit ; et il faut qu'il emprunte un dernier louis pour se brûler la cervelle.
Source : Gallica

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