Griffe (botanique)

Définition et enjeux

Portrait de François Rozier François Rozier Cours d’agriculture

Il faudroit pour qu’il y eut parité, que la griffe n’eût pas été levée de terre lorsqu’elle est sèche ; il est certain qu’elle auroit poussé l’année d’après du moment que la chaleur de l’atmosphère auroit été en proportion avec celle dont la griffe a besoin pour germer & végéter. L’expérience de tous les pays prouve que si on ne lève pas de terre la griffe, elle dégénère de sa beauté, de sa forme & sur-tout de sa couleur. Puisque la perfection de la plante contraint de tirer la griffe, on est donc forcé de s’écarter de la marche de la nature.
Source : Wikisource

Portrait de François Rozier François Rozier Cours d’agriculture

Les fleuristes ont la fureur de séparer toutes les griffes de manière qu’il ne reste qu’un seul œil à chaque griffe, sous prétexte que la fleur en sera plus belle ; c’est une erreur : il s’agit seulement d’espacer du plus ou moins en plantant, suivant la grosseur de la griffe, ou de plusieurs naturellement réunies & qu’on n’a point séparées.
Source : Wikisource

Portrait de Auguste de Saint-Hilaire Auguste de Saint-Hilaire Leçons de botanique (1840)

Comme la grappe diffère de l'inflorescence axillaire uniquement en ce que les feuilles y sont modifiées par l'épuisement et que, par la même cause, elles se rapprochent davantage les unes des autres, on conçoit aisément qu'il puisse y avoir des plantes où, l'altération se faisant graduellement, les feuilles inférieures de l'inflorescence soient absolument semblables à celles de la tige, et où, par conséquent, il y ait réellement tout à la fois inflorescence axillaire et grappe.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature