Taxe d'habitation

Définition et enjeux

Durand de Nancy,  Nouveau guide pratique des maires… (1866)

“ La taxe mobilière étant un impôt de répartition, il n'est pas nécessaire que les chiffres pris pour bases soient les loyers réels : il suffit que le rapport entre le loyer fictif,
base de l'impôt, et la valeur locative réelle de l'habitation soit exactement le même pour tous les contribuables. De sorte qu'un contribuable ne peut s'assurer s'il est ou non surtaxé qu'en comparant le loyer qui sert de base à sa taxe avec les loyers attribués à la généralité des contribuables de la commune.
”
Source : Gallica

Mathieu-Bodet,  Revue des Deux Mondes

“ La contribution sur les revenus mobiliers était fixée à 1 sou pour livre de leur montant présumé d’après les loyers d’habitation, déduction faite du revenu foncier. La taxe d’habitation devait être du 300e de la totalité du revenu présumé d’après les loyers, sans déduction du revenu foncier. En cas d’insuffisance du produit des autres taxes pour atteindre le montant du contingent, la contribution d’habitation, commune à tous les revenus, devait être augmentée jusqu’à due concurrence. ”
Source : Wikisource

Eugène Robe,  Manuel du contribuable algérien… (1858)

“ Ainsi que nous l'avons vu, c'est l'habitation occupée par le contribuable, sa famille et ses domestiques qui est imposable; c'est en un mot, selon les expressions de la loi, l'habitation meublée ; mais l'habitation meublée pour le compte de la famille et à sa disposition personnelle. Cependant l'habitation par le contribuable n'est pas une condition essentielle de l'obligation a la taxe ; il suffit que la maison soit meublée et susceptible d'être habitée pour que cette obligation existe. ”
Source : Gallica

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