Sébastien Devalz

Élements biographiques

Sébastien Devalz,  De l'Action des Eaux-Bonnes dans le traitement des affections de la gorge et de la poitrine… (1865)

“ Or, si nous nous rappelons que l'eau minérale a excité, à un haut degré, les fonctions de la vie organique, circulalion, nutrition, respiration, sécrétion urinaire, tandis que son influence a paru nulle ou à peu près, sur l'axe cérébro-spinal, ne sommes-nous pas en droit de dire : L'eau minérale provoque sur la muqueuse stomacale l'injection qui détermine la sécrétion du suc gastrique; elle produit des convulsions cardiaques, qui peuvent être assimiliées aux palpitations du coeur qui résultent de l'excitation, par le courant d'induction des filets cervicaux du grand sympathique. ”
Source : Gallica

Sébastien Devalz,  De l'Action des Eaux-Bonnes dans le traitement des affections de la gorge et de la poitrine… (1865)

“ Chez ceux des malades qui ne sont pas tributaires de l'herpétisme, l'affection est déterminée par l'action de l'abus de la parole sur l'arrière gorge. Celle-ci se dessèche et devient le siége d'une sensation de picotement qui attire le sang et détermine une première irritation qui, souvent reproduite au même endroit, devient la cause de lésions durables.
Chez ceux qui à cette influence ajoutent celle d'une constitution altérée par l'herpétisme, une élévation de la température extérieure, l'acte de la parole, celui même de la déglutition réveillent des douleurs dans l'organe affecté.
”
Source : Gallica

Sébastien Devalz,  De l'Action des Eaux-Bonnes dans le traitement des affections de la gorge et de la poitrine… (1865)

“ L'hypothèse de la préexistence d'éléments morbides chez l'homme sain est bien ancienne, puisqu'on l'a trouve formulée tout au long dans Hyppocrate. Elle est, nous l'avouons au-dessus de notre compétence — nous pouvons
dire seulement que nous ne sommes pas disposés à l'admettre. — Nous reconnaissons dans l'organisme un mouvement continuel qui est la vie même, et qui est diversement influencée par des causes extérieures ou intérieures, mais qui, sans le concours de celles-ci, ne peut s'altérer et devenir le théâtre de ces accidents qui constituent la maladie.
”
Source : Gallica

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