Résumé

Eugène Franquet De l'Importance du fleuve Rouge comme voie de pénétration en Chine… (1897)

Ce n'est pas la coutume, en Chine, de faire de grandes funérailles aux enfants, aux jeunes gens, aux femmes illégitimes ou aux esclaves. Il arrive même que des parents pauvres abandonnent les cadavres de leurs enfants au courant du fleuve. Peut-être est-ce à cette coutume qu'il faut attribuer l'idée assez répandue que les Chinois abandonnent leurs enfants. Mais pour ceux qui ont vécu en Indo-Chine ou sur la frontière du Yun-Nan, jamais cette idée ne leur viendra à la pensée, car partout ils ont vu de quelle sollicitude les Chinois entourent, leurs enfants.
Source : Gallica

Eugène Franquet De l'Importance du fleuve Rouge comme voie de pénétration en Chine… (1897)

Les âmes des ancêtres sont parmi ces âmes errantes dont parle le feng-choui et qui peuvent influer, soit en bien, soit en mal, sur la destinée des vivants. Les Chinois, et vraisemblablement les peuplades du haut Tonkin, reconnaissent dans l'individu l'existence de trois âmes distinctes : l'âme rationnelle qui réside dans la tête, l'âme passionnelle qui a son siège dans la poitrine, et l'âme matérielle qui vit dans le bas ventre.
Source : Gallica

Eugène Franquet De l'Importance du fleuve Rouge comme voie de pénétration en Chine… (1897)

Au premier abord, les Méos paraissent sauvages, ils se sauvent même, mais quand on les connaît mieux, on les trouve affables, hospitaliers, plus francs que les Annamites. Chez eux, les moeurs sont bien plus sévères que chez les Annamites, même plus sévères que chez les Thaïs ; les familles paraissent plus unies, une franche gaieté règne dans l'intérieur des hameaux.
Source : Gallica

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