Méos

Définition et enjeux

Eugène Picanon Le Laos français (1901)

Les Méos et les Yaos Tinepans ont un certain nombre de caractères communs ; ils abandonnent volontiers, et pour le plus léger motif, les sommets qu'ils viennent de cultiver; laborieux, d'humeur pacifique, ils ne quittent guère les grandes altitudes, abordant sans hésiter les montagnes les plus escarpées et ne se groupant que lorsque les circonstances s'y prêtent; Méos et Yaos Tinepans portent à peu près le même costume
Source : Gallica

Eugène Franquet De l'Importance du fleuve Rouge comme voie de pénétration en Chine… (1897)

Les Yaos sont plus bronzés que les Méos mais encore un peu plus clairs que les Thaïs. Ils sont robustes comme tous les montagnards et, de même que les Méos, respirent la santé. Les femmes ont des figures roses et épanouies, et, comme les hommes, descendent des montagnes pour venir au marché avec de lourdes hottes sur le dos.
Les villages yaos se trouvent intercalés entre ceux des Mans-Méos, mais généralement à une altitude un peu moins élevée
Source : Gallica

Eugène Franquet De l'Importance du fleuve Rouge comme voie de pénétration en Chine… (1897)

Dès l'âge de sept à huit ans, les enfants méos ou yaos, qui ne sont pas encore en état de se servir du fusil, font la guerre aux oiseaux au moyen d'arcs et de flèches.
Pour la pêche, les montagnards emploient tous les engins connus en Europe : filets, éperviers, nasses, troubles, pêchettes, lignes, etc., etc. Leurs rivières sont très poissonneuses, les torrents les plus rapides renferment des poissons presque jusqu'à leur source. Nhans, Mans, Méos et Yaos excellent surtout dans la pêche à la main et à l'épervier.
Source : Gallica

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