Résumé

Organisation financière de la république… (1848)

Selon M. Royer, le produit net de l'agriculture française serait de 3,017,205,319 fr. ; ce qui, avec le tiers à la charge des cultivateurs, donnerait pour la terre seule un revenu de plus de 800 millions. L'impôt sur les revenus de l'industrie, du commerce, des maisons et du travail dépasserait cette somme de beaucoup, et avec les taxes conservées, les ressources ordinaires de l'Etat monteraient certainement à plus de deux milliards. On pourrait donc en peu d'années terminer tous les chemins de fer et rembourser la dette publique.
Source : Gallica

Organisation financière de la république… (1848)

Il y a dans chaque commune un maire choisi dans le conseil municipal par ses collègues ; un procureur de la République qui veille à l'exécution des lois et aux intérêts des indigents et des incapables ; un sous-préfet chargé de la direction de l'agriculture et de l'industrie, et de la perception des impôts, et un commandant militaire qui défend la paix publique et pourvoit à l'instruction de la garde nationale. Le premier est logé et salarié par la commune ; les trois autres sont payés par l'Etat et les deux derniers sont logés par le département.
Source : Gallica

Organisation financière de la république… (1848)

Dans la ville de Bâle, dont les recettes se composent presque uniquement d'un impôt égal au centième du revenu, tous les citoyens, non pas seulement, comme dans notre projet, ceux dont l'éducation supérieure offre plus de garanties morales, en déclarent eux-mêmes la quotité sous la foi du serment, et cependant la tentation de violer la loi est d'autant plus forte que les dispositions en sont souverainement injustes. Le revenu des commerçants n'est point calculé sur les bénéfices qu'ils ont réalisés, mais sur la valeur brute des affaires qu'ils ont faites dans l'année.
Source : Gallica

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