Souvenirs d'un avocat de Nancy… (1925)
“ A Nancy nous avions dans M. de Landrian, M. de Riocour, M. de Ravinel, des parents et amis prêts à nous rendre toute sorte de services, sans compter vingt ou trente personnes moins intimes, mais dont nous pouvions espérer l'appui. Tout près de Nancy, nous avions trois fermiers qui semblaient très dévoués. Depuis Nancy, mon père pouvait être utile à mon grand-père (1) et à ma tante qui eux étaient décidés à ne pas bouger. Enfin, dans les guerres, les villes de trente mille âmes, comme Nancy, étaient presque toujours ménagées. Personne de nos connaissances ne quitta Nancy. ”
