Alexandre Dumas,
Affaire Clémenceau : mémoire de l'accusé
(1866)
“ La loi 340 AFFAIRE CLEMENCEAU. ne pouvait rien, que me séparer judiciairement de ma femme, l'emprisonner pendant un an ou deux ans au plus, si je constatais l'adultère. Quant à mon nom, quant à ma liberté, quant à mon âme, la loi ne pouvait me les rendre. Madame Iza serait toujours madame Clémenceau ; elle pourrait toujours habiter le pays que j'habiterais, être riche et déshonorer mon nom et le nom de son fils. La mort seule nous séparerait un jour. ”
