Jules Barbey d’Aurevilly,
Le chevalier Des Touches
(1864)
“ C'est si bon de tremper son coeur dans le mépris des choses humaines, et entre toutes, de la gloire qui gasconne avec ceux qui se fient à elle et qui croient qu'elle ne peut tromper ! Il fut donc un jour où je pus le voir, ce chevalier Des Touches, et raccorder dans ma pensée sa forme jeune, svelte et terrible, comme celle de Persée qui coupe la tête à la Gorgone, et la figure d'un vieillard, dégradé par l'âge, la folie, tous les écrasements de la destinée. ”
