Duke of Orléans

Définition et enjeux

Eugène Boutmy,  Une Veillée au corps-de-garde du Palais-Royal… (1831)

“ Le retour du duc d'Orléans fut comme son départ une course triomphale. Il fut pourtant marqué par une circonstance particulière : c'est que sur tous les quais et dans toutes rues, le peuple, pour former la haie, fit une double chaîne sur son passage en se tenant par la main; et quand le prince arriva sous la voûte de l'escalier de son palais, on ne lui laissa pas le temps de descendre de cheval; il fut enlevé par des milliers de bras : on le pressait avec amour, en baisant ses mains et ses habits. ”
Source : Gallica

X. de Luchapt,  Le duc d'Orléans (1890)

“ Tout en lui le rend transparent. Sa tète d'un caractère si ferme, aux traits accentués et pourtant d'une suprême distinction, son front large et rayonnant, son oeil plein de vigueur, de finesse et de bonté, son air sérieux et charmant le laissent aisément deviner. Qui a vu le duc d'Orléans, sa haute taille, sa grâce virile, son élégance correcte et tranquille comprend qu'il provoque infailliblement dans le peuple ce cri d'admiration : « C'est un Prince ! » — Oui, et un Prince tel que les Français l'aiment.
Le courage perce dans ses actes.
”
Source : Gallica

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand,  Marie-Amélie et la cour de Palerme… (1891)

“ Le duc d'Orléans apparaissait comme le champion du trône et de l'autel, comme le vengeur de son infortuné cousin le duc d'Enghien, comme l'adversaire implacable de l'usurpateur corse, comme le prince chevaleresque et chrétien résolu à verser jusqu'à la dernière goutte de son sang pour la cause des rois. Il recherchait avec ardeur toutes les occasions pour prouver ses sentiments. Il voulait combattre en Espagne les soldats de Napoléon, et travailler, l'épée à la main, à ce qu'il appelait la délivrance de l'Europe. ”
Source : Gallica

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