Francis, Gallet et le Caveau, 1698-1757… (1883)
“ Qu'un Gascon en foit affronté, C'est un prêté. Bientost monsieur de la Gascogne, Pour le renard devient cicogne; Par luy le Normand est tondu ; C'est un rendu. Qu'on siffle la troupe tragique, L'Italien faisant la nique, S'en moque avec malignité; C'est un prêté. Chez luy par un fort encore pire. Une pièce en naissant expire; Le François rit comme un perdu; C'est un rendu. Quand malgré notre sçavoir faire, Quelque pièce qui n'a feu plaire, Rend notre jeu peu fréquenté, C'est un prêté. ”
