Pierre César, Au moulin de la mort
“ Un nid d’aigles, ou plutôt de bêtes humaines, ce coin du Doubs, construit sur terre et non au sommet de rochers inaccessibles. On n’aimait pas Gaudat dans la vallée, même on le redoutait. D’ailleurs, dans l’âme du peuple, il n’y a pas, il ne peut pas y avoir d’estime pour l’homme qui passe une existence oisive, vivant d’expédients plus ou moins honnêtes. Mais Jean Gaudat se souciait fort peu de ce que l’on pensait et disait de lui ”
