Martin Paz

Définition et enjeux

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Le Chancellor (1883)

“ Martin Paz poussa un rugissement de désespoir. Il se crut au pouvoir de ses ennemis.
Quelques instants après, il était déposé dans une chambre, et on lui enlevait le bandeau qui lui couvrait les yeux. Il regarda autour de lui et se vit dans la salin basse de cette taverne où ses frères avaient organisé leur première révolte.
Le Sambo, qui avait assisté à l'enlèvement de la jeune fille, était là. Manangani et d'autres l'entouraient. Un éclair de haine jaillit des yeux de Martin Paz.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Le Chancellor

“ C’était un beau jeune homme, ce Martin Paz, et qui portait avec noblesse le costume national de l’Indien des montagnes ; de son chapeau de paille à larges bords s’échappait une belle chevelure noire, dont les boucles s’harmonisaient avec le ton cuivré de sa figure. Ses yeux brillaient avec une douceur infinie, et son nez surmontait une jolie bouche, ce qui est rare chez les hommes de sa race. ”
Source : Wikisource

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Le Chancellor

“ Amis et ennemis ne pouvaient les approcher. Ils s’étreignirent alors, et, dans cette terrible étreinte, la respiration leur manqua. Mais André Certa se redressa contre Martin Paz, dont le poignard s’était échappé. Le métis leva son bras, que l’Indien parvint à saisir avant qu’il eût frappé. André Certa voulut en vain se dégager. Martin Paz, retournant le poignard contre le métis, le lui plongea tout entier dans le cœur.
Puis il se jeta dans les bras de don Végal.
« Aux montagnes, mon fils, s’écria le marquis, fuis aux montagnes ! maintenant je te l’ordonne ! »
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature