Jules Verne,
Le Chancellor
(1883)
“ Martin Paz poussa un rugissement de désespoir. Il se crut au pouvoir de ses ennemis. Quelques instants après, il était déposé dans une chambre, et on lui enlevait le bandeau qui lui couvrait les yeux. Il regarda autour de lui et se vit dans la salin basse de cette taverne où ses frères avaient organisé leur première révolte. Le Sambo, qui avait assisté à l'enlèvement de la jeune fille, était là. Manangani et d'autres l'entouraient. Un éclair de haine jaillit des yeux de Martin Paz. ”
