Fagus, Frère Tranquille. Poème, suivi de la Dévotion aux princesses gardiennes et du Jeu-parti de futile (1922)
“ Tourne, frère, tourne, tourne, Viens et va, tourne, mon coeur. - 16 - FRÈRE TRANQUILLE — Il oscille au bout d'un fil, Araignée, bouée qui flotte, Ou crabe ou comme une lune, Et ainsi soit-il ! La carapace ballotte, Entre terre et ciel pendue La terre a bu la cervelle : Et tant mieux pour elle ! Le vide la gonfle De nuit et de bruit : Elle tourne et ronfle Comme une toupie. ”
