Auteur : Maurice Maindron, Revue des Deux Mondes
“ Tous les chefs du tumulte de Vellore furent, suivant l’usage, attachés à la gueule des canons, et leurs corps volèrent par quartiers devant le front des troupes : supplice théâtral, peu cruel si l’on s’arrête à la nature subite du trépas, et qui est peut-être celui où le condamné sent le moins venir la mort, puisqu’un seul coup disperse sa dépouille charnelle aux quatre vents du ciel. Le 1er et le 23e régimens natifs furent rayés des contrôles de l’armée ; et il ne fut plus question de la révolte. ”
