George Sand,
Constance Verrier
“ Non ! nous sommes ici devant Dieu tout aussi bien que saint Jean à Patmos, et nous pouvons y rêver une sublime apocalypse si nous avons le feu dans le cœur et dans la tête. Qu’est-ce qu’il y a au fond de ce grand poëme de l’apocalypse ? Le savez-vous ? Il y a la prophétie de la régénération du monde par l’amour : un monstre effroyable qui s’appelle la prostituée, et qui est vaincu, et un agneau, symbole d’innocence, qui brise les sceaux du livre de l’avenir. Donc, le monde, est à nous si nous voulons ; le monde du vrai, du beau et du bien, c’est-à-dire le bonheur ! ”
