Armée marocaine

Définition et enjeux

Raymond Messal La genèse de notre victoire marocaine… (1931)

La conquête du Maroc, si nous devions jamais la poursuivre, avait-il écrit en octobre 1903 dans sa brochure La Frontière marocaine, alors qu'il était question d'opérations militaires dans le Tafilalet et chez les Beni Snassen, résulterait surtout d'une succession de luttes locales contre des adversaires disséminés par bandes de quelques milliers d'hommes. A moins d'un groupement, peu vraisemblable, de tout le pays autour du sultan ou de quelque épopée madhiste, que rien ne présage pour le moment, une armée d'invasion n'aurait à balayer que des rassemblements de 15.000 à 20.000 hommes au plus.
Source : Gallica

A V Dunet La sanglante aventure marocaine… (1926)

Si cela est, rien ne devra être épargné pour refouler encore notre tenace et habile ennemi.
Mon général, puisque la France et l'Espagne ont également à se plaindre du Maroc, ces deux gouvernements amis ne pourraient-ils pas s'entendre pour jeter sur le littoral marocain une armée franco-espagnole qui, sous votre commandement, frapperait l'empire au coeur, pendant que l'armée d'Afrique l'occuperait aux extrémités...
Source : Gallica

Conférences franco-marocaines. Tome 1 (1916)

Les premiers officiers et sous-officiers qui les avaient formés avaient pris sur eux un grand ascendant ; ils connaissaient leur langue et possédaient l'expérience des troupes d'Afrique. Quelques mois avant la signature du protectorat, on voulut augmenter trop rapidement les effectifs de l'armée marocaine ; il en résulta que le recrutement fut inférieur ; d'autre part, pour augmenter dans un bref délai le nombre des officiers ou sous-officiers instructeurs français, on dut faire appel à des gradés provenant de troupes de France et n'ayant pas l'habitude des indigènes.
Source : Gallica

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