Bupreste

Définition et enjeux

Jean-Marie Figalla,  A travers quarante ans, recueillements poétiques… (1891)

“ Le Bupreste, or vivant, bijou de la nature, Se glisse et resplendit sous sa pâle verdure.
Un Bupreste ! Un seul...! Vois, là, sur le haut du tronc. Il est à nous au moins... Prompt comme la parole, Vers mon insecte aimé je m'élance d'un bond.
Je le tiens ! je le tiens ! — Le voilà qui s'envole !... Ainsi de maint succès qu'on croyait assuré. O Bonheur ! n'es-tu pas mon Bupreste doré ?
1852.
VI
COMME ON JUGE !
A M. M...
Non, certe ! il n'était pas le jeune homme élégant, De la mode protée infatigable élève, Habile à discourir sur le jonc et le gant, Belle tête, et léger...
”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Noël Eugène Noël,  Les loisirs du père Labêche. Plantes et bêtes (1891)

“ Celui-ci, c'est un hyménoptère, insecte léger, aérien, transparent, le cerceris. (Voyez ce qu'en dit M. Fabre, tome 1er des Souvenirs entomologiques.) Celui-là, c'est un puissant et brillant coléoptère enveloppé d'une cuirasse splendide, épaisse, solide, impénétrable. Il brille au soleil comme une pierre précieuse, — c'est le bupreste. Si, vous les montrant l'un et l'autre, cerceris et bupreste, quelqu'un vous disait : « Celui-ci tuera celui-là », vous souririez à cette impossibilité. ”
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ Si un homme en mange, il aura les mêmes accidens que s’il avoit pris des cantharides. Ceux qui en ont avalé, ont un goût puant & semblable à celui du nître ; le ventre & l’estomac leur tirent étrangement comme aux hydropiques. M. de Saumaise prétend que la bupreste étoit aussi une herbe dont les Grecs se faisoient un ragoût dans leur repas. On se sert de la bupreste en médecine, de même que des chenilles qui viennent sur les pins, excepté qu’il est besoin, pour conserver ces dernières, de les faire rôtir un peu sur la cendre chaude dans une poële. ”
Source : Wikisource

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