Jean-Marie Figalla, A travers quarante ans, recueillements poétiques… (1891)
“ Le Bupreste, or vivant, bijou de la nature, Se glisse et resplendit sous sa pâle verdure. Un Bupreste ! Un seul...! Vois, là, sur le haut du tronc. Il est à nous au moins... Prompt comme la parole, Vers mon insecte aimé je m'élance d'un bond. Je le tiens ! je le tiens ! — Le voilà qui s'envole !... Ainsi de maint succès qu'on croyait assuré. O Bonheur ! n'es-tu pas mon Bupreste doré ? 1852. VI COMME ON JUGE ! A M. M... Non, certe ! il n'était pas le jeune homme élégant, De la mode protée infatigable élève, Habile à discourir sur le jonc et le gant, Belle tête, et léger... ”
