Menestrier

Définition et enjeux

Émile-Auguste Bégin,  Le Moyen-âge et la Renaissance… (1849)

“ Le P. Menestrier, si habile d'ailleurs dans la science des emblèmes, s'était singulièrement fourvoyé, lorsqu'il avait pensé que le cœur emblématisait les gens d'église ou de chœur ; le carreau, les bourgeois ayant des salles carrelées dans leurs maisons; le trèfle, les laboureurs, et le pique, les gens de guerre. Il est clair que le P. Menestrier, et ceux qui après lui ont recherché l'origine des cartes françaises, ne s'étaient pas même préoccupés de recourir à l'examen et à la confrontation des cartes elles-mêmes. ”
Source : Gallica

Portrait de Amédée de Foras Amédée de Foras,  Le Blason, dictionnaire et remarques… (1883)

“ Voici la figure qu'ils en donnent : CHESNEL, (474) : p. d'argent à deux fasces nouées de gueules.
CCCX. — Menestrier appelle noueuse une croix identique, comme disposition, à ce qu'il appelle écoté pour une bande. Palliot du moins ne dit rien de l'écoté. J'ose proposer une autre description pour la figure 474 que Palliot et Menestrier appellent nouée : fasce
s'arrondissant en cœur, l'amphibologie. Pour moi sera comme en A, et une tout bonnement écotée.
”
Source : Gallica

Portrait de Amédée de Foras Amédée de Foras,  Le Blason, dictionnaire et remarques… (1883)

“ CLXXXII. - Palliot, Menestrier acceptent ce mot. Palliot en donne quatre exemples : « VACHEPOI- GNANT EN SAVOIE, dit-il, p. d'argent à trois pieds de vache escorchés de gueules. » Cette famille m'est absolument inconnue. Ce blason et les trois autres gravés pour élucider ce mot n'indiquent aucunement que ces figures soient écorchées. Le fait qu'elles sont de gueules ne peut suffire à constituer un écorchement, sans une marque spéciale qui vous indique que dans certaines circonstances le gueules signifie écorché. ”
Source : Gallica

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