Théorie politique

Définition et enjeux

Guillaume Véran La Question du XIXe siècle, par G. Véran… (1866)

L'ordre dans le mouvement, le mouvement dans l'ordre; la diversité dans l'unité, la stabilité et le progrès, l'autorité et la liberté, tel est l'univers, tel est l'homme , telle doit être l'organisation des sociétés civilisées : l'harmonie naît des contrastes.
Dans nos doctrines, la théorie et les faits sont d'accord; dans le système révolutionnaire, il.y a un mensonge, une illusion, une véritable trahison du bien public, de la chose publique.
On dit au peuple : « Tu es souverain en droit et en fait, et tu peux exercer ta souveraineté pleine et entière.. . »
Source : Gallica

Julien-Marie Daniélo La Révolution, l'Europe et la guerre… (1830)

Voilà, selon nous, la vraie théorie du pouvoir, le vrai système social : il est simple, et son application est facile , parce qu'il exprime l'ordre immuable de la nature, et la justice innée dans le coeur humain; ne cherchez point ailleurs les devoirs ni les droits des rois et des peuples : c'est en ce peu de mots que sont renfermées toutes les relations sociales, c'est là la religion politique, et d'elle aussi l'on peut dire, hors de là point de salut.
Source : Gallica

Guillaume Véran La Question du XIXe siècle, par G. Véran… (1866)

En d'autres termes, clans la représentation générale des intérêts publies d'un peuple , il y a à considérer les conditions de l'ordre et les conditions du progrès, de l'immutabilité et du mouvement, de l'autorité et de la liberté, suivant cette loi divine, appliquée au monde moral comme au monde physique, qui fait naître l'harmonie des contrastes.
Ce qui ressort de la nature des choses ne saurait être taxé de spéculation oiseuse, de théorie arbitraire.
Source : Gallica

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