Triangle sphérique

Définition et enjeux

Portrait de Charles Briot Charles Briot Éléments de géométrie conformes aux programmes de l'enseignement scientifique dans les lycées… (1858)

Nous savons que, dans tout triangle sphérique, un côté quelconque est moindre que la somme des deux autres, et que la somme des trois côtés est plus petite qu'une circonférence de grand cercle. Pour que le triangle existe, il faut donc 1° que le plus grand des côtés donnés soit moindre que la somme des deux autres ; 2° que la somme des trois côtés soit plus petite qu'une circonférence de grand cercle.
Source : Gallica

Portrait de François Arago François Arago Astronomie populaire

Fig. 10. — Triangle sphérique. Des six choses dont ce triangle sphérique se compose, les trois côtés AB, BC et CA, et les trois angles formés en A, en B et en C par les arcs de cercle qui joignent ces points, trois étant connues, on peut toujours déterminer les trois autres.
Les formules à l’aide desquelles on trouve les angles d’un triangle sphérique lorsqu’on connaît les trois côtés, les côtés quand on connaît les trois angles, et ainsi de suite, sont du ressort de ce qu’on a appelé la trigonométrie sphérique.
Source : Wikisource

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Si l’on prolonge les côtés du triangle sphérique deux à deux au-delà de leur point de concours, jusqu’à ce qu’ils rencontrent de nouveau la circonférence dont le troisième côté fait partie, on formera trois nouveaux triangles sphériques tels que chacun aura un angle égal, comme opposé au sommet, à l’un des angles du triangle proposé, compris entre deux côtés qui seront les supplémens des deux côtés correspondans de celui-là.
Source : Wikisource

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