Résumé

Ange Michel de Gaffori Recueil des arrêts notables de la Cour impériale de Bastia… (1859-1861)

La question de savoir si l'acte administratif de partage a attribué un immeuble litigieux à l'une ou à l'autre des parties en instance devant la juridiction civile, ne pouvant être résolue que par l'interprétation de l'acte de partage, il est du devoir des Tribunaux ordinaires d'ordonner le renvoi devant l'autorité administrative, à l'effet d'y faire interpréter l'acte qui est émané d'elle et dont elle seule peut déterminer le sens, la portée et les effets.
Source : Gallica

Ange Michel de Gaffori Recueil des arrêts notables de la Cour impériale de Bastia… (1859-1861)

Sept jours après, Solina assigne, à son tour, le sieur Marius Stagnaro par devant le
pas à l'abri de la critique. Mais nous croyons pouvoir aller encore plus loin, et dire, que l'incompétence du Tribunal de Commerce de Bastia, pour ordonner la preuve de l'existence de la société, était évidente dans notre espèce. Nous savons bien qu'il a été décidé, plus d'une fois, que le juge de l'action est le juge de l'exception; et qu'il n'est pas permis à une personne assignée devant une juridiction d'exception, d'échapper à cette juridiction en déniant les faits spéciaux qui devaient l'y soumettre.
Source : Gallica

Ange Michel de Gaffori Recueil des arrêts notables de la Cour impériale de Bastia… (1859-1861)

SUR LE GRIEF DE L'APPEL INCIDENT RELATIF A LA NULLITÉ DU PARTAGE DES SUCCESSIONS DE LA DAME MARIE-CATIIERINE, ÉPOUSE RICCIARDI, ET DE SES TROIS FILLES DÉCÉDÉES APRÈS ELLE : Considérant que l'acte de partage dont il s'agit au procès n'est point produit; — Que l'on ne fait connaître ni ses éléments ni ses conditions essentielles ; — Que tout démontre que, si les successions de Catherine Ricciardi et de ses trois filles ont été partagées avant le contrat de mariage du 23 Avril 1853, ce partage a été purement verbal et qu'aucun écrit n'en a constaté l'existence
Source : Gallica

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