Droit aux aliments

Définition et enjeux

L.-P. Massip,  L'Individualisme, principe et lois des sociétés démocratiques… (1873)

“ Or, qui que ce soit, n'a pas plus le droit pour notre vie morale, que pour notre vie physique, de nous imposer tel genre de nourriture ou tel aliment que tel autre. Chacun, pour ce fait, est juge et seul juge de l'opportunité ou de la convenance dans le choix des aliments spirituels ou matériels dont il peut ou non avoir besoin pour son entretien et sa consommation particulière, pour son hygiène. ”
Source : Gallica

Augustin-Pierre-Isidore de Polinière,  Traité de la salubrité dans les grandes villes… (1846)

“ Quelle que soit la sévérité du règlement, il a le droit d'augmenter, quand il l'a jugé convenable, la quantité des aliments de certains détenus; il a tout pouvoir pour donner aux convalescents et aux malades du pain blanc, du lait, des mets plus variés et mieux apprêtés, du vin de bonne qualité, et cette latitude qu'on lui laisse ne nuit point à l'ordre, et sert la cause de l'humanité. ”
Source : Gallica

Toussaint Martin,  Nouvel abrégé des élémens de physiologie (1872)

“ Ceci s'applique aussi bien à ceux dont la privation d'aliments a été forcée par des circonstances accidentelles, qu'à ceux qu'une maladie, une cause interne, a obligé de tenir à un régime sévère, à une diète absolue; les changements ou les désordres qui surviennent dans l'économie ne sont pas la conséquence de la faim proprement dite, mais de l'absence des aliments. ”
Source : Gallica

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