Résumé

Charles-Benoît Hase Académie royale des inscriptions et belles-lettres… (1838)

Nous n'aurions pas à Alger un seul bataillon, nous ne posséderions pas en Afrique un seul fort, qu'il serait encore pour nous d'une immense importance de bien connaître la géographie, les productions, les habitants, l'histoire ancienne et moderne du Maghreb. Ces nouvelles conquêtes de la science seraient pour la France, non pas seulement une nouvelle source de gloire et de renommée, mais de prospérité et de richesses.
Source : Gallica

Charles-Benoît Hase Académie royale des inscriptions et belles-lettres… (1838)

Tunis, vous le savez, messieurs, c'est Carthage et son domaine propre; ce fut aussi la Zeugitane, la Bysacène et le district d'Emporia, lorsque Dioclétien, selon l'expression de Lactance, eut commencé à briser en morceaux, et à le découper en provinces, ce vaste empire des Romains. Ces provinces d'Afrique étaient, dans l'antiquité, au nombre des plus fertiles, des plus riches, des plus civilisées; et, voisines de la Numidie, ou de la régence d'Alger, que nous occupons, elles doivent être étudiées avec un soin particulier.
Source : Gallica

Charles-Benoît Hase Académie royale des inscriptions et belles-lettres… (1838)

Fussent-elles même iniructueuses en ce qui regarde les temps anciens, ces explorations feront toujours mieux connaître les localités que nous venons de désigner, et fourniront de nouvelles lumières sur l'état actuel du pays. Étendre la sphère des connaissances géographiques dans les nouvelles possessions françaises, ce n'est pas seulement multiplier les chances de la prospérité nationale, c'est frayer les routes de la civilisation, et préparer, même hors des limites occidentales de l'Algérie, le triomphe universel de l'humanité.
Source : Gallica

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