Charles Dezobry, L'Histoire en peinture, ou Épisodes historiques propres à être traduits en tableaux… (1848)
“ N'est-il pas bizarre qu'un peintre qui ne voudrait pas commettre la moindre inexactitude de dessin dans une sandale, dans une armure, dans le pli ou la broderie d'une toge ou d'une stole, néglige le fond de son tableau au point de convertir en une décoration de pure fantaisie un site historique qu'un peu d'étude aurait pu le mettre à même de représenter exactement ? Nous vivons dans un temps de travaux sérieux, où l'on exige que tous les ouvriers de la pensée, qu'ils tiennent une plume ou un pinceau, ne mettent rien que de vrai dans leurs oeuvres historiques ”
