Résumé

Chemin de fer américain de Paris à Versailles (1861)

Vous aurez trop d'imagination pour ne pas en sentir le charme; vous ferez donc bien de me remercier doublement et du beau chemin que je vous fais faire et peut-être de mon silence réservé. Ne quittons pas Auteuil sans parler de ce chantier immense, et si bien approvisionné de bois et de charbon, que vous apercevez ; c'est le
chantier de M. Achard, dont la maison est connue de tout Paris pour la qualité et le bon marché, et que je vous recommande en passant, cher lecteur, ainsi que l'annonce cicontre.
Source : Gallica

Chemin de fer américain de Paris à Versailles (1861)

Il y a du bon et du mauvais, toujours de la coquetterie, de la grâce, de l'élégance, de la haute franchise.
C'est vous dire, cher lecteur, que l'industrie des couturières, modistes, tailleurs, carrossiers et tant d'autres s'en trouvent bien.
Allez aux promenades de Longchamps voir ce brillant bois de Boulogne, cet admirable
parc anglais, aux brillantes cascades, aux lacs azurés. Vous serez émerveillé de trouver tous ces cafés au milieu d'ombrages. Ce pré catalan, avec ses fêtes, les fantasmagories du Châlet des lies, qui en font un lieu de plaisance des plus somptueux et des plus agréables.
Source : Gallica

Chemin de fer américain de Paris à Versailles (1861)

Aussi, dès l'an 1661, l'architecte Leveau dut-il présenter à Louis XIV les plans du futur château. Un double corps de bâtiments, élevé de chaque côté de l'avant-cour, sur deux
ignés parallèles, vint envelopper l'édifice primitif. Mansard entreprit l'immense et splendide façade tournée du côté du jardin. Il exécuta là un chef-d'œuvre d'architecture qui fait de Versailles le plus beau monument du monde.
Source : Gallica

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