Résumé

Comice agricole de Seine et Oise Catalogue des instruments et des produits composant l'exposition collective de l'association… (1862)

M. Godefroy fut un des premiers à mettre en application, dans Seine-et-Oise, cette idée féconde, en installant dans sa ferme une distillerie pouvant opérer sur 8 à 10,000 kilogrammes de racines en 24 heures. Elle lui permit de suite d'entretenir, pendant tout l'hiver, de 7 à 800 moutons à l'engrais et une vingtaine de bœufs de travail qui, après la campagne agricole, sont envoyés à la boucherie, engraissés avec les résidus de la fabrication.
Il réfuta et combattit avec succès cette grossière erreur : que la culture en grand de la betterave allait réduire la production en blé.
Source : Gallica

Comice agricole de Seine et Oise Catalogue des instruments et des produits composant l'exposition collective de l'association… (1862)

Il entre dans son système de culture d'avoir toujours, au moins, le quart de ses terres en prairies artificielles, tant pour le repos de ses terres que pour l'alimentation d'un bétail d'autant plus nombreux que les pulpes de la distillerie, annexée à sa ferme, sont exclusivement employées à l'engraissement de ce bétail qui caractérise le mode d'exploitation adopté; c'est-à-dire, engraissement économique du plus grand nombre possible de bêtes, et production d'engrais.
On compte à la ferme, en moyennes 15 à 18 chevaux; 12 à 14 bœufs de travail et d'engrais ; 50 vaches et 1,000 moutons.
Source : Gallica

Comice agricole de Seine et Oise Catalogue des instruments et des produits composant l'exposition collective de l'association… (1862)

On cite encore ses fromages façon Gruyère, dont un spécimen fera-partie de son envoi à Londres, et son troupeau d'élèves south-down, qui lui a mérité de justes récompenses dans plusieurs de nos concours régionaux et de comice.
Favorisant de toutes les manières les essais, même ceux de ses ouvriers que l'exemple entraîne, M. le comte de Pourtalès compte envoyer, à l'exposition universelle, des échantillons de céréales obtenues par l'un d'eux, Pierre Hétrus, sur un très-mauvais terrain pierreux qu'il avait labouré profondément à la bêche derrière la charrue.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature