Jean-François Couverchel, Conseils hygiéniques aux cultivateurs (1850)
“ Elle peut être produite par l'ivresse, l'asphyxie, l'épilepsie, l'hystérie, la syncope et certaines blessures graves. L'absence de circulation, de respiration ne constitue pas seule la mort réelle; les caractères les plus probants sont l'affaissement des yeux qui témoigne d'un commencement de putréfaction, l'obscurcissement du globe de l'œil qui est plus brillant pendant la vie ; enfin l'indice le plus certain de la mort réelle est la preuve de la cessation de toute fonction vitale. ”
