Jean-François Couverchel

Résumé

Jean-François Couverchel Conseils hygiéniques aux cultivateurs (1850)

Elle peut être produite par l'ivresse, l'asphyxie, l'épilepsie, l'hystérie, la syncope et certaines
blessures graves. L'absence de circulation, de respiration ne constitue pas seule la mort réelle; les caractères les plus probants sont l'affaissement des yeux qui témoigne d'un commencement de putréfaction, l'obscurcissement du globe de l'œil qui est plus brillant pendant la vie ; enfin l'indice le plus certain de la mort réelle est la preuve de la cessation de toute fonction vitale.
Source : Gallica

Jean-François Couverchel Conseils hygiéniques aux cultivateurs (1850)

Bien que, plus heureux que les habitants des villes, ils soient plongés dans un air plus pur, qu'ils aient une alimentation plus simple et plus saine, des boissons plus pures, des eaux plus limpides et plus abondantes, cependant des circonstances inhérentes à leurs travaux, à leurs habitations, au plus ou moins d'élévation du sol, à sa sécheresse ou à son humidité, les prédisposent à certaines maladies dont un régime hygiénique fondé sur l'observation les garantirait.
Source : Gallica

Jean-François Couverchel Conseils hygiéniques aux cultivateurs (1850)

L'air pur, les aliments sains, les bains et les ablutions fréquentes, les vêtements souvent nettoyés, le linge et les habitations propres ne concourent pas seulement au maintien de la santé, ils constituent aussi le bien-être; de même que le défaut d'air pur, d'ablutions, l'intempérance, la malpropreté ne constituent pas seulement le malaise, ils sont la source d'une foule de maladies et bien souvent font naître la misère.
Source : Gallica

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