Résumé

Jean Philippe Graffenauer Histoire naturelle, chimique et technique du succin ou ambre jaune… (1821)

Ce savant pense que le succin n'est autre chose que du pétrole rendu concret par l'oxigène.
Il regarde le pétrole comme le produit d'une fermentation excitée entre des substances animales et végétales enfouies dans le sein de la terre par l'effet de quelque catastrophe extraordinaire, et voici comment il explique la formation du succin. Le pétrole, dit-il, en vertu de sa légèreté spécifique, s'est élève audessus de la surface de l'eau, où il s'est trouvé en contact avec l'oxigène atmosphérique, qu'il a absorbé , et qui l'a épaissi.
Source : Gallica

Jean Philippe Graffenauer Histoire naturelle, chimique et technique du succin ou ambre jaune… (1821)

Le succin n'offre pas un moindre intérêt sous le rapport de son antiquité, de sa grande valeur chez les anciens, de son commerce, de la manière de le travailler, et surtout de ses usages. Il exerce les talens du tourneur et du graveur, qui savent en former mille objets d'ornemens de luxe et d'utilité. Le chimiste, en étudiant ses propriétés et en développant ses principes, en tire des inductions importantes concernant son origine, et en fait des applications utiles aux arts. Enfin la médecine en retire aussi des secours salutaires.
Source : Gallica

Jean Philippe Graffenauer Histoire naturelle, chimique et technique du succin ou ambre jaune… (1821)

Le succin, par la force de ces vents, est détaché du fond de la mer, et après avoir été long-temps agité et balancé à la surface par les vagues, il est jeté vers les côtes, où il se rassemble dans les baies et les sinuosités du rivage; là il s'engage dans les fucus qui s'y trouvent. Les pêcheurs profitent de ce moment pour aller à la mer, où ils s'enfoncent souvent jusqu'au cou.
Source : Gallica

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