Résumé

Oscar Mac Carthy La Corée, étude d’hydrographie et de géographie

Les personnes qui sont dans cette position portent à la main un gros bâton ou roseau lorsqu’elles sont en deuil de leur père ; un simple bâton plus petit lorsqu’elles ont perdu leur mère. Du reste, comme elles ne se lavent point pendant tout ce temps-là, il s’ensuit qu’elles sont aussi noires que des mulâtres.
Aussitôt que quelqu’un est mort, ses parents courent par les rues, pleurant, hurlant et s’arrachant les cheveux. Ils ont grand soin ensuite de l’inhumer honorablement en quelque endroit d’une montagne qu’un devin leur indique.
Source : Wikisource

Oscar Mac Carthy La Corée, étude d’hydrographie et de géographie

Ce supplice finit par quarante à cinquante coups de baston donnés sur les fesses à nu pour les hommes, sur un caleçon pour les femmes. Les Corésiens sont d’une complexion fort amoureuse, et si jaloux qu’ils n’accordent qu’avec peine et rarement à leurs meilleurs amis la vue de leurs femmes et de leurs filles. Un homme marié trouvé couché avec la femme d’un autre est puni de mort, surtout parmi les personnes qui sont le plus en dignité ; il faut même que le père du criminel, s’il est en vie, ou son plus proche parent, remplisse l’office de bourreau.
Source : Wikisource

Oscar Mac Carthy La Corée, étude d’hydrographie et de géographie

Au reste, si un homme libre couche avec une femme esclave, ou un esclave avec une femme libre, les enfants qui en naissent sont esclaves, et, pour ceux qui naissent de père et de mère esclaves, ils sont au maistre de la mère. Comme la Corée est presque toute, bordée de la mer, il faut que chaque ville entretienne un vaisseau équipé et pourvu de toute chose : leurs navires ont ordinairement deux masts et sont à trente ou trente-deux rames, qui ont chacune cinq ou six rameurs, de sorte qu’il y a, sur ces espèces de galères, tant en rameurs qu’en soldats, près de trois cents hommes.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature